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 Miss Univers 2008 est Miss Venezuela (le 15/07/2008 à 11h14)

Miss Univers 2008 est Miss Venezuela

miss univers

C'est fait, Nous connaissons le nom de notre nouvelle miss univers. Il s'agit d'une venezuelienne de 22 ans qui se nomme Dayana Mendoza.

Dayana Mendoza, 22 ans et 1,78 m, succède ainsi à Riyo Mori. Elle remporte au passage une énorme garde-robe ainsi qu'un appartement luxueux à New York qu'elle pourra occuper durant un an.

Des candidates de plus de 80 pays s'étaient présentées à cette 57e édition du concours de Miss Univers suivie par près d'un milliard de téléspectateurs dans le monde.

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 Les gendarmes de la route (le 14/07/2008 à 13h10)

Le doc du Week end: Les gendarmes de la route

gendarmes

Les accidents de la route sont une première cause de mortalité chez les 15/25 ans. Pour mettre un terme à cette hécatombe, les pouvoirs publics ont entamé des mesures préventives et répressives. En sept ans, elles ont permis de diviser le nombre d’accidents par trois.
Ce sont les gendarmes de la route qui sont chargés d’appliquer ces mesures. Traquer les chauffards (contrôle de vitesse et d’alcoolémie), sécuriser les sites d’accidents, interpeller des voleurs en flagrant délit sur les aires de repos, contrôler les poids lourds en infraction ou débusquer les clandestins qui tentent de rejoindre l’Europe du nord, leurs missions sont nombreuses et diversifiées. Ils sont les véritables gardiens de la route!
Les équipes d’Immersion Totale ont suivi pendant plusieurs semaines le travail des pelotons d’autoroute de Beaune et de Dijon. Motos, hélicoptères, voitures de sport, les moyens mis à la disposition de ces gendarmes de la route sont à la hauteur de leur mission : faire baisser la délinquance routière en ces temps de grandes vacances.

Restez vigilent..

>>>Regarder le documentaire<<<

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 Team Style 2 ouf VS Team Tricksmania @ Temple of Style Pt. 1 (le 11/07/2008 à 19h51)
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 REMY, AUX ORIGINES DE LA WAVEDANCE (le 27/02/2008 à 10h10)

Ca va mr rémy?

ca baigne mon ami, il y a du soleil aujourdhui et je suis heureux de te voir ca fait longtemps..comme quoi!

quel age as tu?

je viens de toucher les 30 ans, je l'ai fait pas j'espère!

qui es tu?

Rémy sans famille (rire) question piège, faut en parler à ma psychanalyste!

comment as tu découvert la danse?

je l'ai découvert tardivement et sérieusement vers les 24 ans un soir de boite au métropolis. Je trainais dans le monde de la nuit sans savoir trop pourquoi ma copine m'avait largué..a la recherche de mon destin peut être. J'ai rencontré un mec qui dansait bizarrement encore plus que moi je crois. Franck un mec d'une autre époque formé à l'école james brown. On a tout de suite sympathisé et on a plus laché l'affaire. Le monde de la nuit et du rnb est devenu notre deuxième famille et la danse aussi.

Comment est née la wavedance en france?

Une histoire d'amitié. Lentement mais surement. Purement par hasard, si on m'avait dit qu'on allait créer une facon de bouger avec le mouvement que ca occasionne maintenant, j'aurai rigolé sincèrement. Je connaissais la danse autant que je connais la recette de la dinde aux marrons, pas grand chose quoi! C'est au bout de 3 ans de danse sur le son rnb tous les samedi soir et dans la semaine avec franck que la fusion de nos styles a pris. Une sorte de symbiose quoi!

C'est-à-dire?

.Les gens venaient nous voir avec la même question. Comment s'appelle cette danse? On savait pas quoi dire. On rigolait. On était un peu géné et confus. Et puis un jour un américain est venu a nous en nous disant bien votre danse wave. On a inversé les mots et le mot wavedance a éclaté dans notre esprit.

Quelles sont tes influences?

Sérieusement aucune ou en tout cas elles sont insconscientes, car je ne connaissais rien de la danse sauf le moonwalk.Je dansais pour le plaisir comme tout le monde. J'étais un bleu en somme. Disons que ma folie intérieure et mes soucis ont été transformés en création. Il y a quelque chose qui était en sommeil et ca s'est réveillé comme la foudre.

Tu veux dire qu'être un peu mal dans sa peau, ca aide?

si j'avais été clair avec moi-même, j'aurai fait autre chose, cueillir des champignons par exemple...

Pourquoi la création d'un site internet donc?

D'abord pour respecter notre philosophie : le partage. Et nous faire reconnaitre aussi g* a bertrand notre webmaster. Je voulais pas mourrir sans que ca se sache. On voulait un moyen facile et pas couteux pour toucher le maximum de gens en france et puis sur la planète. Bossant dans l'internet, j'ai vite compris que cet outil était idéal à notre l'époque. Bien utilisé, il devient un média trés puissant.

C'est tout?

Non aussi parce que je suis fier de mon pays la france et que sachant par la suite que toutes les danses debouts (house, lock, pop) venaient des states, je me suis dit qu'on allait un peu inverser les rôles.

Une revanche quoi?

C'est toi qui voit. Disons que lorsque je recois des messages de danseurs américains, australiens, japonais, anglais, qui veulent apprendre, je suis pas peu fier de moi et de mon pays (rougissement)

On dit que tu en fais trop sur la promo internet? Tu communiques trop quoi!

(Silence...) Disons que j'ai mes raisons, ca remonte a mon enfance mais je peux pas tout dire. Une quête d'affection peut etre..à la base sa part d'un bon sentiment.

Que penses tu du hiphop?

Que du bien. Franchement au début, on m'a pris pour un félé ce que je suis toujours un peu je crois à mes yeux et aux yeux du monde hiphop. J'ai vite compris que ma danse n' était pas comme les autres, bref je respectais pas trop le moule du lock, pop voire hype. Mais malgré tout je me sentais a ma place meme si je suis pas un danseur de défi mais de boite.

Tu connais des danseurs du mouvement hiphop?

Oui quelques uns que j'apprécie pour leur danse mais leur coté humain aussi. Stiga, youval, salah, benji, bruce, les vagabonds. Des mecs cools qui sont ouverts et gentils. J'ai même récement inclu une video des vagabonds sur notre site, une sorte d'hommage au break et à leur groupe.


On dit que tu as rencontré poppin pete?

Oui en effet à l'occasion de sa venue récemment, j'ai rencontré un grand monsieur avec franck. Le feeling est bien passé et ils nous a félicité de créateur à créateur en somme comme il nous a dit. Un grand moment de vie sachant on j'étais il y a 3 ans.

Donne tu des cours?

Non pas pour le moment, je ne vis pas de la wavedance. C'est pour moi ma thérapie. Mon facon de me défouler quoi.

Un conseil pour les danseurs?

Ecouter votre coeur et la musique. Cultiver votre différence. C'est dans la différence que le monde avance et que vous avancerez.

Bon bien écoute un dernier mot avant de partir?

Vive la paix en irak, aimer vous les uns les autres et une petite pensée du jour " là ou il y a une volonté, il y a un chemin".

Propos recueillis par Melle Pam ...

2002 ...

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 JSMOOTH - MGF [USA] (le 19/02/2008 à 18h15)

Salut Jay, peux-tu te présenter ?

Ça va bien ? Je m’appelle Jay Gutierrez ou JJ alias Jsmooth. Je fais parti du Machine Gone Funk crew de Los Angeles, Californie, West Coast !!!

Quand et comment as-tu commencé le pop ?

J’ai commencé il y a 6 ans. J’ai beaucoup été influencé par le film « Breaking » de Poppin Taco. Je l’ai vu quand j'étais petit et ça a été le déclic j’ai su que je voulais danser comme ça me repassant la cassette encore et encore, en essayant de voler des mouvements haha. Sinon j’ai été à mon premier gros évènement le Bboy summit en 2002. C’était la première fois que je voyais des vrais poppers en vrai, pas derrière ma télé…c’est la que ma vie a basculé ! Je suis tombé amoureux de la danse. Je suis rentré chez moi ce soir là et j’ai commencé à m'entraîner non-stop pendant 2 jours de suite à essayer d’imiter ce que j’avais vu au Bboy summit, ma mère croyait que j’avais sombré dans la folie !

Tu fais parti de MGF et Soul Sector comme ton pote BionicMan, que j’ai interviewé il y a quelques mois. Quand as-tu rejoins ces crews ? Fais-tu parti de ces crews depuis leurs débuts ?

J’ai intégré MGF en 2003 le groupe a été fondé par Bionic, Nikodemus, Boogaloo Pimp et Kazoo. Pour Soul Sector ça s’est fait fin 2005.

Quels sont tes habitudes et tes méthodes d'entraînement ?

Ça dépend si je m'entraîne pour m’améliorer ou pour un battle. Si il y a un gros évènement en vue, j’essaye de m'entraîner tous les jours à raison de 2h minimum par jour et j’enregistre tout. Je trouve que c’est bien de m’enregistrer ça me permet de réutiliser des passages ou moves que je peux taper pendant un freestyle qui m’ont plu et les incorporer dans ma danse ou les modifier. Je n’aime pas trop penser à des moves précis, je préfère me poser sur la musique et la laisser guider ma danse. Sinon pour se dépasser et être créatif sur l’instant j’aime bien bouger en boite/soirées...

La scène pop en Californie, du coté de San Francisco/Oakland a l’air d’être relevée et d’avoir pas mal de très bon jeunes ?

A LA, d’où je suis originaire, il y a beaucoup de poppers, jeunes comme vieux. Il y a pas mal d’OG qui viennent de LA donc tu trouveras toujours une masse de poppers dans ce coin. La scène pop est excellente et dans tous les styles de pop. Par contre il n’y a pas beaucoup de battles ou d'évènements de Pop ce qui fait qu’en général les poppers se rencontrent en dehors et le plus souvent bougent en boites ou soirées ensemble ou sur un spot qu’on appelle home land, ou tous les lundi on bouge dans une boite funk. On trouve des petites tensions entre certains groupes ou crews mais dans l’ensemble on reste une communauté assez tranquille et peace donc tout le monde s’entend avec tout le monde.

Quels sont les danseurs que tu considères comme tes mentors tant du coté profs que du coté inspiration ?


Junior Boogaloo, Suga Pop, Skeeter Rabbit (R.i.p), les Electric Boogaloos, Mr. Smooth, Hugo et bien sûr Poppin Taco.

Comment définis-tu un popper doué? Que recherches-tu dans le pop ?

Il y a beaucoup de styles différents en pop et c’est important d’avoir des bases dans chacun d’eux et de toucher à tous. Je crois que ça fait de toi un meilleur popper. Mais aussi c’est très important que la danse vienne en premier ! Ce qui compte avant tout c’est le feeling !!!!
La musicalité. Bien sur t’as aussi besoin de technique pour être propre et précis dans tes mouvements. Dans chaque styles il y a des façons précises de faire les choses et tu peux toujours t’ajuster parce que tout le monde n’as pas forcement la même façon de bouger. Je pense que c’est comme construire une maison. Tu ne peux pas la construire sans fondations, les bases, en danse c’est pareil.



Il y a toujours une controverse entre ceux qui pratiquent le pop « traditionnel » et ceux plus tournés vers l’ animation. C’est dur par exemple de départager lors d’un battle deux participants face à face lorsque le premier casse tout avec du pop « pur » et l’autre fait des trucs de dingue en anim. Je me demande si il ne devrait pas y avoir des catégories spécifiques pour ces deux types de popping. Qu’en penses-tu ?


Ça dépend de qui est le meilleur dans son style. Pour départager un battle avec un gros niveau entre un danseur style anim et un style boogaloo, il faut regarder dans les détails comme la musicalité, le feeling, la technique, la créativité sur la musique et par rapport au battle. Dans un battle n’importe quel participant peut gagner, il faut juste se dire qu’on a que 2 chances si il y a 2 rounds, quelques fois il y en a plus mais ça ne fait pas d’un danseur le meilleur ou le pire.
Je penses que les 4 demi finalistes sont déjà les vainqueurs surtout si le niveau du battle est élevé. A partir de là ça se joue à très peu de choses comme le fait que d’un juge à l’autre la préférence pour tel ou tel style de danse peut changer.

En ce qui concerne le fait d’avoir des catégories différentes pour les 2 styles, ça peut se faire. Je n’y vois pas d'inconvénients mais c’est quand même mieux de les mélanger. Personnellement c’est pourquoi je touche à tous les styles. Je suis prêt pour n’importe quoi et je me prépare pour pouvoir répondre à n’importe quel style de mon concurrent. Un danseur qui va être super fort dans un style va peut être préférer des battles séparés pour les 2 styles et pour certains c’est plus entraînant de se sentir à l’aise dans leur style pour se transcender.

En parlant d'évènements, il n’y en a pas tant que ça qui sont consacrés uniquement au pop. La plupart du temps un battle de pop est intégré à un gros évènement comme le Juste Debout ou est couplé à des évènements break (comme les UK Championships). Penses-tu que cela va changer, qu’il y aura plus de compétitions de pop ?

Je pense que le changement est déjà en marche, doucement mais le pop grandit et gagne de plus en plus de respect. Il y a un évènement qui s’appelle « How tha west was won » à LA ou il n’y a que poppin’ et locking et c’est un très bon event !

L’année dernière a été bien remplie de succès pour toi, tu as remporté le UK Championships comme le Bboy Summit, le Juste Debout 07…qu’est-ce qui a changé pour toi après tout ça ? Il parait que tu as été invité en Chine pour la première fois.

Beaucoup de trucs ont changé pour moi après ceci mais je veux me servir de cela pour me remettre en question et prendre un nouveau départ, et ainsi informer les gens sur mes motivations et ce qui me pousse à faire tout ça. En 2005, ma meilleure amie qui fût un temps également ma petite amie ainsi que l’âme et le cœur de mon crew, Tapu, membre de MGF, nous a quitté dans un accident de voiture en juin 2005. Cela m’a affecté au plus haut point tellement la douleur était profonde, et j’ai touché le fond. Et à partir de là je ne pouvais que me relevé pour remonter.
J’ai mis mes émotions et ma peine dans ma danse. Je m’en suis servi pour me pousser à avancer et pour arriver à positiver au lieu de me morfondre.

Bon assez de choses tristes. Mais voila ce qui a changé. A chaque fois que je gagne un battle c’est pour elle et pour ceux que j’ai perdu dans ma vie. Sinon du point de vue mentalité rien n’a changé. J’essaye encore de m’améliorer. J’aime les battles et je suis quelqu’un qui a l’esprit compétitif. Mais je suis toujours un « élève » et je veux continuer à mûrir et à apprendre autant que je peux. Cette danse a changé ma vie et je ne peux plus en sortir, je mange, dors et respire par cette danse. J’ai eu la chance de voyager et d’aller dans des endroits où je n’aurai jamais imaginé me rendre.
Le plus récent de ces voyages c’était en Chine sur un évènement phénoménal où il y avait plus de 600 poppers !!!! Une armée de poppers !! J’ai fait de mon mieux et je suis parvenu jusqu’en finale ! et j’ai perdu….mais je ne cherche pas d’excuses , j’ai fait ce que j’avais à faire. Il y avait la plupart des meilleurs comme Sally Sly, Dino (Chine), Poppin Ds, Kogs Crew (Corée),...juste le fait d’y être et de danser avec eux sur scène est un honneur. Vers la fin de la finale j’étais à court de carburant et donc je n’avais plus la flamme. Mais toute expérience sert d’apprentissage. Et je dis toujours «on verra la prochaine fois».

Tu vas défendre ton titre au UK Champs cette année. Quoi d’autres ?

Je ne suis pas encore sûr je pense que je vais faire une petite pause en ce qui concerne les battles pour plus travailler a faire évoluer ma danse. J’ai vraiment envie de me concentrer sur ce que j’aime faire et me remettre en question pour passer au niveau supérieur ! J’aimerai m’investir plus dans des shows et créations parce que j’aime le sentiment qu’on a quand on est sur scène et aussi le travail chorégraphique et la mise en commun d’idées tournés vers un but unique de « jouer » sur scène. Également voyager, j'espère donner des stages et me produire un peu partout.

Comment les promoteurs et organisateurs peuvent-ils entrer en contact avec toi et ton crew ?

Par email ou myspace :
funkyxfreshxjj@hotmail.com or
myspace.com/jjs2smooth

Je suis certain que beaucoup de gens sont intéressés par le pop mais qu’ils n’ont pas d’OG pour leur apprendre à danser. As-tu des conseils à leur donner ?

Internet est un bon moyen de se tenir au courant de la scène pop. Maintenant avec youtube, style2ouf, tu peux mater des vidéos, il y a des forums sur le pop….je ne dis pas que c’est le meilleur moyen d’apprendre mais ça aide pas mal. Tu peux également trouver de fausses infos sur le net, donc à prendre avec prudence. Je vais juste dire qu’il faut continuer de faire ce qu’on aime malgré les avis des autres. Soyez vous-même, c’est le plus important.
Et rappelez vous aussi que même si c’est une danse, avec les bases et la bonne formule, il n’y a pas de limites et elle a beaucoup à offrir.



Merci Jay et bonne chance pour tout ce qui arrive pour toi. C’est l’heure des dédicaces…

Dédicace à mon crew Machine Gone Funk!!! Mes mentors et professeurs Jr. Boogaloo, Skeeter Rabbit, Suga Pop, Mr Smooth Hugo, Tabo ,Poppin Taco, Poppin Pete et Yuzuru. Tout mon crew: Kid Boogie, Bionic man, Boogaloo Pimp, Toshi, Nikodemus, Pharside et tous ceux avec qui j’ai traîné et qui m’ont inspiré!
A travers ma danse, j’ai appris beaucoup de tout le monde. Dédicaces aussi à tous les autres groupes de pop qui représentent! Tous les danseurs du monde entier!!!!

Gardez l’esprit positif, « keep it funky » ! continuez à faire avancer la danse….keep it gangsta!
Pour finir dédicace à l’ange gardien de notre crew, Tapu (R.I.P.)

Jsmooth
Machine Gone Funk!
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 Interview de Stiga (le 16/02/2008 à 11h00)
Stiga ,on ne te présente plus mais pour les gens qui ne te connaitrait pas peux-tu nous dire deux mots sur toi ?

jai 30ans jai commencé a dansé en mm temp ke la sorti des film break street 84 et beat street ou je faisai du break et du "smurf" je suis maintenant specialisé en poppin

Quand et comment la danse s'est elle présentée à toi?

en 82 un grand de ma cité m'as appris des pas de good foot ( les pas de danse de James Brown ) que je fais toujours d'ailleurs et jai decouvert la danse avec ca puis
jai commence plu tard

tu t'es illustré notamment dans le mouvement hip hop avec le groupe division alpha pourquoi ne te vois t on plus avec ce groupe?

parce qu' on avez des envies differentes ,je suis un passionné de Funkstyle et il y a maintenant une facon de pensée differente avec le monde du break, on est plus tournée vers la danse que par la performance jai donc fais ma route

Gardes tu de bons rapport avec les anciens mecs de ton crew?

oui jsui a fond avec eux,je garde de trés bonne relation avec beaucoup d'entre eux car avant d'être un crew nous etions amis à la base

Tu as été vainqueur en 2001 du bboy pro am comment t'es tu préparé à cette victoire du moins a ce battle?

j'avais deja été aux States avec Youval et on avais déjà defié pas mal de ricains j'ai cette mentalité un peu comme Youval donc c'était pas tro dur .

Tu disais dans radikal suite a une question que "Ce n'est pas parcque tu as gagné le Pro Am que tu n'as plus rien a prouver bien au contraire".alors qu'en est il aujourd'hui?

toujours pareils un battle est subjectif et soumis aux gouts des juges présents ca n'as aucune valeur pour moi ce jour là il y avais d'autres danseurs de qualité (sally,jrock,bam bam etc..)et c'est moi qui ai été le plus aprécié aprés tant mieux mais le vrai defi il est avec soi même celui de toujours se remettre en question afin de progresser .

peut tu nous parler du délire "Funky Disciples" ?

funky Disciples etait au depart un crew parallele de division alpha un crew funkstyle mais l'EGO surdimentionné d'un des danseur a fait tout chapoté donc maintenant c'est une famille funkstyle


En décembre 2003, Sugar Pop a declaré que les Frnaçais ne savaient pas locker . Qu'en penses tu ?

que personne a broncher lol et que Suga a mis tout les passionnés de lock à l'amende lol

Quel est ton actualié ,où donnes tu tes cours ?

je donne pas de cours mai j'ai été en gwada donné des cours et je pars en italie en decembre ,sinon jai monté mon site www.stigapop.fr.st

Quels conseils peut tu donner à ceux veulent se lancer dans les funkstyles?

je sais pas! peut être d'etre humble et passionné on progresse plus vite lol

vas y balances tes dédicasses

dedicaces a Blue auré,mr step,funny,franko,luky lock,funky dude,twist-o-face ,walid,smiley,style de ouf et a tous ceux ki kiff sans jalouser peace
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 JOE (DIVISION ALPHA) (le 13/02/2008 à 16h46)
alors peut tu te présenter?
salut bah moi c joe g 20 ans et je fais parti de la division alpha.

depuis combien de temps danses tu maintenant?
ca fait maintenan 4 ans ke je dance.

et comment as tu commencé?
bah en fait j'en avait vu vite fait à la télé et ca m'as pas mal plus...et rudy de division dansais déja lui et il habitait dans ma ville alors je lui ai demander si je pouvais venir aux entrainements ....mais ce kqu ma vraiment fait kiffé la danse c quand rudy ma montré le BOTY 98.

Comment Division ALpha t as " recruter"?
hola... baH en fait disons que j'ai bien dansé au bon moment ,au bon battle ,devant la bonne personne (Youval) lol..Mais bon y'a aussi le fait ke je m'entendait bien aussi avec les mec de la DA

Recement tu as fais ton defi d'entrée dans la D.A ,alors qu'en as tu pensé?
je suis fier d'être un membre à part entiere de la DA desormais mais en ce qui concerne le defi,je suis un peu deçu de moi parce que j'aurai pu bcp mieu danser si j'avais pas eu mal au bras et si j'avais pas choper la presion sur les 4 premiers passages... mais bon comme on dit y'a que les montagnes qui ne se rencontrent pas !!

Mais pourquoi entre Ismael et toi c chaud bouillant comme ça?
Je vais pas raconter l'histoire en details mais l'année derniere au Pro Am de toulouse il nous (la DA) a fait un coup de traitre et moi j'ai pas aprecier donc voila depuis je le deteste et je suis sur que c reciproque....lol

on vous sens super solidaire mais en meme temps on ne vous voit pas souvent gagner surtt depuis que benji danse moins ,comment l expliques tu?

c vrai qu'on gagne pas souvent mais en même temps on fait bcp de battle! et je ne pense pas non plus que ce soit lier au fait que ben-j danse moins car on a pu prouver au battle de levallois que meme sans lui on peut gagner! et pour ce qui est de gagner je pense que la DA va faire mal a partir de la renter2005. fais moi confiance


vous etes souvent au coeur des polémiques comme l embrouille avec les Legiteam Obstruxion comment cela se fait il?
c vrai qu'on ai souvent au coeur des polemiques et ca meme moi je sais pas pourquoi...lol.. peut être parce qu'on fout la rage aux gens!!!! ou peut être qu'ils sont jaloux va savoir! et pour les LO en ce qui me concerne je le aimes pas donc forcément chaque fois qu'on se voit y'a des frictions!!!

j'ai oublier de préciser qu'on a un leader qui fout la merde aussi et qui n'a pas sa langue ni ses couiiles dans sa poche!!!!!!!

Sais tu pourquoi tu danses ?
La dance pour moi c'est ma vie y'a pas un matin ou je me leve sans y passer et pas une nuit ou je m'endore sans y panser...je croit que si on m'interdisait de danser je peterai un cable!

quels sont tes projets personnels niveau danse?
dans un premier temps kiffer avec mon groupe dans les battles et en ce qui me concerne y'a kellke mec que j'aimerais bien defier mais bon c'est pas pour tout de suite pour le moment je me retablis et apres on verra.....

bon courage et bon continuation

dedicasses

Ma fammille, karim( ma moitier), mon groupe manh ,rudy, ben-j, abbasse, youval, poison(benjamin), phenomene, sans limite, akira, les mec de levallois, ismael et LO (nan c pas vrai lol), fantastik armada,smyley, et tout ke g oublier...
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 P.LOCK (BOOGIE LOCKERS) (le 13/02/2008 à 16h46)
Alors Mister P.Lock peut tu te presenter?
ok...........je m'appelle p.lock...... m'a discipline de prédilection est le locking
je lock depuis 2000
j'ai commencé avec les vagabonds....jusk'en 2002
en septembre 2002 je suis rentrer dans boogie lockers........

Comment as tu connu la danse?
C'etait en 98 ....j'allais a la Main Jaune et c'est la que j'ai vu le premier smurfeur de ma vie et j'ai halluciné
alors aprés de fils en aiguilles ......j'essayais de faire pareil.....
et aprés j'y ait pris goût
bien sûr je dansais pour le kiff avant
jusqu'a ce que les Vagabonds me demandent de devenir Vagabond.....aprés je ne faisait que danser!!

Que faisait tu avant de danser?
tu veut dire mon taf?

Ouai
j'etais carrosier!

Et tu as abandonner ce metier maintenant ?
ouai depuis 2000 je fait ke danser!

Comment ressentait tu le fait d etre le seul a ne danser quedebout durant les battles avec vagabonds?
Pour les battles j'etait obligé d'y aller ......même si des fois je voulais pas les faire!

Pour quelles raisons t'es tu séparer des vagabonds?
Parce que Vagabond c'est des breakers et moi je suis un locker!!!!
au bout de deus ans ça te saoule!!!!!

Comment s'est passé ton arrivé dans boogie lockers?
tres bien
Junior m'a demandé si je voulait m'entrainé avec lui......j'ai dit oui bien sur.....
et pareil comme il a vu que je kiffait le lock il m'a proposer de rentrer Boogie Lockers!

Au juste debout 2004, vous n 'avez pas passé les préselection ton acolyte jimmy Soul et toi ( Alors que manifestement vous meritiez votre place) comment l avez vous vecu?
Alors ....par ou commencer....
Au début on avait trop la rage!!!!!!!!!!!!!!!!
mais avec le recule.....on c'est dit qu'on aurait du mettre la barre plus haut.......mais d'un autre coté quand on regarde des groupes que Yoshie a fait passer on s'est vraiment posé des questions sur son jugement ....mais bon!
t'est jamais sur de gagner dans 1 battle ....meme si t'est le plus fort du monde!!!!!!


Que dis tu au gens qui trouvent que tu es trop technique et que tu ne danses pas au pemier sens du terme?
y'aura toujours des juges qui seront pas d'accord avec ta danse!
attendez de me voir aujourd'hui alors.........
et c'est pareil tu peut pas plaire a tout le monde!

Je t ai vu en show et je t'ai trouuver plus "funky" qu'en battles , alors est ce que la pression du battle modifie ta maniere de danser?
non........je sais pas ........pour mon cas la musique m'influence bocoup sur ma maniere de danser!

Lors du power battle circle Mr Sugar Pop a laché une bombe lors qu'il a dit "Qu'en france on ne savait pas locker mais que ca viendrais peut etre dans 5 ans"qu'en penses tu surtout qu'il a dit cela dans un battle auquel tu participais?
1 er ment il a pas dit ouvertement "vous les francais vous savez pas lockers"..........
pour le power battle circles..... il a dit qu'il n'allait pas juger le lock parce que a son sens personne ne "lockait" en terme de LOCK!!!!!
dans le sens de s'arreter!!!!!!! quand on a ete au summit "j" et moi .....il nous a pas dit "ouais les francais ils savent pas locker"!!!!!
non...............il a grave kiffer!!!!

En parlant du summit , tu y as participé?

non
l'organisation ete trop pouri
il voulait nous faire danser sur du gravier!!!
asia one c'est vraiment foutu de notre guele!!!!!!!
apres jeremi voulait plus le faire "j" non plus ......et moi j'ai dit non forcement!!!

Et le japon , alors c'etait comment en terme de lockin'?
mortel!!!!!!!
c'etait chanme l'ambiance.....l'organisation...tout koi!!!!
les jap's onvraiment leur styles!!!!!!

Vous y etes allé dans un but precis , un événement?
Pour le "old school night" c'est 14battle!

Alors quel est ton actualité en ce moment?
je m'entraine .....je donne mes cours......et je bosse!

Quels conseil peut tu donner a quelqu'un qui veut commencer le lockin'?

APREND LES BASES....... et apres ....fais comme bon te semble!!!!!
inspire toi de se ke tu veut
c'est important d'avoir c'a personnalite!!!!
et surtout kiffe!!!!!
c'est dur tout cour comme danse aussi!
parceke le lock si tu kiff pas k'en tu danse c'est super dur!

dedicasse
a my man " j.soul" .....boogie lockers........ mark iron........ma famille.......au vagabond et ex vagabond.................original matt............et tout ce ke j'ai oublier!!!
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 OWOW (le 12/02/2008 à 20h02)

Interview avec Aurore, alias Owow, gagnante du Juste Debout en 2004…
Let’s go…

OwowStyleHipHop : Salut Aurore...
Nous allons commencer par la traditionnelle présentation…

Aurore : Salut, je m’appelle Aurore Deon, alias Owow pour les intimes (Rires)
Je viens d’avoir 21 ans et je vis à Athis-Mons dans le 91 ; c’est là que tout à commencer…
À l’heure d’aujourd’hui, je suis danseuse, comédienne et intervenante dans deux structures municipales : Athis-Mons et Longjumeau.


Quand as tu commencé à danser ?

J’ai commencé à danser très jeune, à l’âge de 6 ans, mais ce n’était pas encore du Hip Hop. J’ai fait énormément de modern jazz ponctué par des stages de classique, de contemporain et de danse africaine.
J’ai arrêté vers 12/13ans et commencé aussitôt le Hip Hop mais de manière assez « flou ». C'est-à-dire que ce style m’attirait sans vraiment savoir pourquoi, ni ce que c’était vraiment.
J’allais m’entraîner dans une salle polyvalente, la salle René Gosciny, près de chez moi, où une association nommée MKF avait élu siège et y mixait. Les jeunes danseurs de la ville s’y retrouvaient et échangeaient. Je tâtais tout cet univers avec une jeune fille nommée Julie.
Dans cette même salle, j’ai côtoyé Joseph (alias Go) et Michel Onomo (alias Ptit Meech), tous deux issus du collectif Sanrancune, qui allaient devenir mes mentors.
J’ai eu un coup de foudre pour la hype, puis la newstyle et quelques années après, la house ; grâce à eux.


Quelles ont été tes motivations au début ? Ont-elle changé aujourd’hui ?

Mes motivations à ce moment là étaient moins précises qu’aujourd’hui ; j’étais encore qu’une ado qui n’aimait pas rester chez elle à rien faire ou à regarder la télé.
J’étais curieuse, j’adorais m’exprimer de quelques façons que ce soit et aussi montrer aux autres ce que je savais faire ! (Rires)
La musique était transcendante pour moi ; grâce à mon frère j’ai baigné très vite dans cette atmosphère là, mon corps n’avait plus qu’à suivre !
Aujourd’hui, je suis une petite femme ! (Rires) Et j’ai compris beaucoup de choses sur moi-même, sur mes envies et donc sur ma danse.
Les gens qui m’entourent m’ont énormément stimulé et appris à mieux utiliser mes capacités et viser des hauteurs que je ne soupçonnais pas : la recherche technique, le développement d’un style, affirmation du corps, de l’identité, de la féminité…


OwowQue penses tu de la danse en France ? Mentalités, niveau, avenir, concurrence par rapport au monde…

La danse en France reste un cercle très fermé… Je veux dire, pour des gens qui ne sont pas danseurs.
Encore autour de moi, même des amis qui savent ce que je fais, quand ils viennent voir un spectacle ou un battle, ont toujours cette réaction « Ah bah alors, c’est ça ! Mais c’est trop bien en fait ! ».
Il y a une sorte de voile opaque sur notre art : ceux de l’extérieur ont du mal à y entrer, peut-être par peur, préjugés où que je ne sais pas…
Et ceux qui le pratiquent n’ont pas encore tous cette démarche d’ouverture.
Ce dont on peut être sur, c’est qu’il y a un réel désir d’émancipation et de volonté de reconnaissance ; ne plus être considéré comme un effet de mode.
Surtout que nous avons vraiment de bons éléments en France. Beaucoup de danseurs européens, japonais, coréen et américains (voir le dernier Juste Debout…) sont attirés par l’énergie, la vibe qui se développe ici. Ca veut bien dire quelque chose !

Mais il faut tout de même continuer à voyager et découvrir ce qui se fait à côté, tout en développant les points forts que l’on a.
Souvent, on a cette impression que la France a peur de mettre en avant ses propres qualités et préfère se « réapprovisionner » aussitôt ailleurs, aux States par exemple, dans les clips…
Surtout pour les plus jeunes, qui n’ont pas encore le réflexe d’assimilation et de réappropriation d’un style ou d’en chercher l’origine pour mieux en trouver les variantes.
Quoi qu’il en soit, les évènements chez nous ne manquent pas et les informations circulent même plutôt bien.
Donc, toujours avancer, ne pas hésiter à se lancer dans d’autres formations et ne pas avoir peur du mélange des genres car après tout, la danse reste de la danse, quelque soit le genre ; en gardant en tête que le ‘kiff’est le maître mot.


Quels sont les événements auxquels tu as participé, et quels sont tes meilleurs souvenirs ?
Tu as gagné le Juste Debout 2004 en duo en new style, comment as tu vécu cette victoire ? Astu quelque chose à redire sur l’ambiance, l’organisation, les juges...

J’ai participé au Juste Debout 2004 que j’ai remporté avec Ptit Meech en newstyle.
J’ai été finaliste du Juste 4 Ladies 2004 avec LiLi (newstyle aussi), toutes les deux danseuses dans Session II Style. D’ailleurs, j’ai fait de nombreuses scènes avec ce groupe : festivals d’Athis-Mons, de Cergy, de Viry Châtillon (et son battle chorégraphique), de Montreuil, Battle/show Trace.tv, premières parties des groupe Choréam et Nukulelo.

Mes meilleurs souvenirs restent quand même le Juste Debout et le Just 4 Ladies où j’ai pu affirmer ma danse et apporter mes délires, partager tout ce qui bouillonnait en moi avec mes partenaires, transcendée comme en soirée !

C’était important pour moi car j’ai commencé très jeune et ces récompenses à l’âge de 19ans me faisaient constater que je n’avais pas chômé, que ce n’était que le début !

Au Juste Debout, je ne pourrais jamais réaliser ce qui s’est vraiment passé dans ma tête quand on a prononcé nos noms pour la victoire ; c’était la première année au Gymnase Coubertin à Porte de St Cloud et une foule monstrueuse s’est regroupée sur nous ; un vrai vertige.
Ca a été le climax d’une semaine riche en émotions, le jury était japonais (et la soirée organisée le lundi précédent avait été démente !), d’ailleurs superbe prestation de Yoshie.



Quelle est ton actualité ? Qu’est-ce qui se prépare pour toi en ce moment, ce que tu faisactuellement en danse ?

Mon actualité… Je donne des cours à des ados donc je travaille, différemment.
C’est un très bon exercice pour se restituer au niveau de ses acquis et de ses bases ; pour réfléchir sur le mouvement, son apprentissage, son assimilation.

Je retourne aussi « sur les bancs de l’école », enfin façon de dire que je vais voir ailleurs, autant en danse qu’en théâtre, pour enrichir l’utilisation de mon corps. Mon Hip Hop et ma House du coup s’épanouissent. Beaucoup de projets se trament, mais ça… c’est Top Secret ! (Rires)


Des Big Up à faire passer ?

Aaah… Quelle chance, depuis le temps que je rêve d’en faire ! Excellente cette interview (Rires) !

Alors, alors… Déjà merci à Krescone, grâce à qui j’ai partagé ma passion et mes opinions !
Sinon, à ma famille, ma mère qui m’a toujours soutenue et laissée aller selon mon instinct, mon papa et mon frère pour le goût de la musique, ma sœur pour ses conseils.
À Ptit Meech, (toi-même tu sais), à Go, à Session II Style alias Lili (on a ri on a pleuré…), K-wol, Madam’, Nana, Mimi ; à Unity, Sandrine et Fati, à la Mairie d’Athis, de Longjumeau ; à tous ceux qui m’ont soutenu et que j’oublie ; et à mon Remoso.

Merci à tous, et Hip Hop 4 eva !

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 Interview avec Le crew "Black Panther" de Meknès (le 12/02/2008 à 20h02)
Composante essentielle de la culture hip hop, la danse n'a pourtant pas le statut qu'elle merite au sein du hip hop marocain.

Tout dabord une petite présentation du crew : La formation s'est faite en 2004, le groupe comptait alors 6 membres et au fur et à mesure plusieur danseurs s'y sont joint, aujourd'hui il comprend à peu près 20 membres. Les "Black Panther" ont déja fait plusieurs spéctacles et participer à pleins de compétition à l'échelon national, d'ailleurs dés leur première competition ils se sont classés 4ème sur 45 groupes participants. Il compte aussi participer au championnat du maroc qui se tiendra le 29 et 30 de ce mois.

Le groupe essaie de faire de son mieux pour passer à travers tous les problèmes qu'il rencontre, bien que ces derniers soit nombreux : le manque de moyens (problème dont souffre la majorité de nos artistes nationaux), pour monter un spectacle ou tout juste s'entrainer, les membres du groupe cotisent entre eux. Ils se debrouillent eux même pour se trouver des tenues, des endroit où répéter. Au lieu qu'un professionelle plus expériementé se charge du groupe, c'est l'un des membres qui joue le role de manager... Malgrè tout, nos jeunes ne désespère pas et continue leur petit chemin.

En tout cas nous leur souhaitons bon courage et plein de réussite dans ce qu'ils entreprendront à l'avenir !
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 Lilou (le 08/02/2008 à 17h17)
LILOU

Presente toi !

ah moi c'est lilou



quel est ton crew ?

pockemoooooooooooooooooooon ! !



Quel age as tu ? et d'ou viens tu ?

bientot 20 ans, je viens de Lyon (Vaulx en Velin)



Lilou, en ce moment tu fais partis des breakeurs les plus cotés en France. Ca te met la pression ? Ca te motive au contraire? Ou tu n'y attaches aucune importance ?

Bah cela me motive, parce qu'il y a beaucoup de gens qui m'attendent au tournant, et il faut que je garde ma place.

En gros cela me donne plus de rage.



Combien de temps tu t¹entraînes par semaine environ ? As tu une méthode d¹entraînement particulière (genre répétition de tes passages puis recherche de nouveaux passages)?

5 à 6 jours par semaine

Quand je déboule a la salle, ça fait un bordel terrible, je fout le boxon pendant 10 minutes ensuite et je me jette sur le sol, et je tape des delire dès que je trouve quelque chose je l'exploite, mais vu que je danse qu'avec des cas sociaux, on rigole pendant 2 heures et s'entraine 1 heure. Mes passages je les bosse rarement.



Tu es encore en cours ? tu travailles ? tu vis de la danse ? (si non ,
est ce que tu comptes en vivre ?)


Je suis en cours, terminale BAC PRO commerce, je donne des cours de danse, des stages, et plus tard je compte vivre de la danse (c'est mon but)



Tu es très musical, ça se ressent surtout dans tes prépas et ta présence
en général. As-tu beaucoup travaillé cela ou c'est venu naturellement ?


C'est naturel, depuis tout petit je danse, et j'ai toujours écouté de la FUNK, donc le rythme était toujours présent. Vu que jaime bien trémousser mon petit corps, cela fait que j'ai la musique en moi

Tu sais dans break dance y a 2 mots, "break" donc faut faire de la technique mais y a aussi le mot "danse", faut pas oublier que faut danser donc c'est pour ca que je m'efforce de toujours danser."



Comment as-tu trouvé le boty national cette année ? Beaucoup ont trouvé qu'il y avait peu de nouveautés par rapport a l'année dernière, ton avis là-dessus ?


Le boty france cette année, j'ai kiffer l'ambiance qu'il y avait avec le public (tout autour) ça a déchirer quand le public criait, mais sinon je trouve qu'il n'avait pas de niveau par rapport à 2002...
C'est mon opinion.



Le niveau des français te satisfait t'il ? D'après toi, qu'est ce qui nous manque en France pour avoir le potentiel des américains ?

Deja arreter de les su***, pu**** c'est abusé, en france on a 6 clones de Moy, 5 Reveal, 4 Reminds...

Tout le monde dit: " Il faut innover", mais en France y a trop de su****, c'est ca qui nous n***** (NDLR:qui nous désavantage)



Avec Pokémon, vous avez avec succes représenté la France au BOTY, quelles ont été tes meilleurs souvenir de ce jour là ?

Le moment où les japonais commencent leur show et les 10000 personnes criait "pockemon - pockemon - pockemon", franchement ce moment la je m'en rappelerai toute ma vie, trop d'émotion... Le moment où il annonce notre victoire."




Vous avez surpris du monde en vous classant deuxieme pour les shows, ce n'est pas votre spécialité comment avez vous preparé cet aspect de la compétition?

On a voulu prouver qu'on savait faire des shows, car beaucoup parle : "oui pockemon c'est un crew de battle, oui mais pockemon en show ils sont bidon", ben putain, quand je regarde le dvd national (BOTY France), y en a plein qui devrait allez revoir leur shows.




Quel est ton avis sur les bboys coréens ? beaucoup disent qu'ils ne dansent pas qu'est ce que tu en penses ?

c'est vrai, ils dansent pas, j'avoue qu'ils sont fort en technique, mais aussi il pompe bien quand meme, ils remettent à leurs sauces pour eux c'est normal la bas



Peux-tu nous parler brièvement de Pokémomes. Combien sont-ils et quels
sont leur niveaux ?


pockemomes sont une équipe de foot, ils attendent chacun leur tour leur place dans les battles, c'est pour ça que des fois c'est pas toujours les mêmes que l'on voit dans les battles, ils ont un bon niveau, c'est des rageux, ils progressent trop vite



Il y a des rumeurs comme quoi un groupe de debout se serait formé : "Poképop", Cela s'est-il bien mis en place ?

Oui, c'est Hassen (gagnant de Evry), qui l'a mit en place, il gère un peu tout ca, il contient des poppeurs de Lyon, Richard de Marseille et Medhi de paris (duo avec Hassen a Evry).

c'est une filière de notre entreprise
pokemon--pockemome---pokepop biggrin.gif




De votre entreprise ? tu sous-entends que vous allez vous professionnaliser ? par quels moyens? Comment et dans quel but ?

On est entrain de monter une création de 45 mn que nous allons vendre aux théatres...

D'ailleur nous sommes deja programmé a plusieurs endroit cette saison (Aix en Provence - Opéra de Lyon....)



Le style tout en freezes souplesse (inutile de citer Benji) se généralise de plus en plus en France et aux States. Toi qui danse dans ce style, comment arrives-tu a trouver encore des originalités ?

D'une je danse pas dans ce style, je me considère pas comme contorsionniste, mais plutot comme danseur, c'est vrai qu'il y a trop de gens qui mettent des lotus et tout ca dans leur passage, je vais pas dire "arretez !", mais soyez plus originales, car c'est bien beau d'avoir une patte derriere la tete, mais si on peut rien faire après..

Il faut danser faire des variantes et bien place son element. Est-ce qu'on m'a deja vu faire 5 passages qu'avec des lotus et jambe derriere la tete ?? Si je veux je les fait maintenant devant toi mais cela m'interesse pas...



Et un defi contre Benji ? On sait que certains ne veulent pas de ce battle car tu serais trop faible pour Battle Benji, d'apres eux, qu'est ce que tu en penses ?

Ils me font bien rire, je sais ce que je vaux et je sais ce que vaux Benji. Moi j'ai envie de defier des gens qui me font kiffer, Benji le jour où il me fera kiffer, c'est "och".
Sinon si je defie des gens c'est soit pour remettre les points sur les i, et les clefs sur les clash... (Mort de rire) C'est clair que benji est plus fort que moi dans son jeu, mais dans mon jeu.... ahahah elle est là la vrai question...

Sinon niveau indivuel, on va faire des petits one-one de temps en temps (pas tout le crew). Avec les crew, on se consacre à faire les battles les plus important, internationaux et nationaux, avec gros PRICE MONEY



Merci beaucoup à toi. Bon courage pour la suite. Si tu as des dédicasses, balance :

Mon crew, toutes l'usine pockemon (tous les ouvriers), les vrai bboys de lyon, style2ouf, merci au batards, dedicasse a farid, nabil, et les autres que j'apprecie se reconnaitront, merci a ceux qui ont cru en nous et a ceux qui nous on descendu et qui se retrouve encore plus bas que terre. ahhhh le batardddddddddddddd

Interview réalisée 06/03/2004 par B.Kent
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 Interview de Junior, vainqueur d'Incroyable talent 2007 (le 07/02/2008 à 12h17)
Junior

Le public vous connaît peu. Quel est votre parcours en tant que danseur ?
J’ai commencé la danse en 1997, avec le Break dance. J’ai d’abord évolué en Bretagne où je me suis fait un petit nom. Après je suis allé sur Paris et j’ai rencontré mon groupe actuel, les Wanted Posse. Et puis il y a eu les championnats du monde de Break dance en 2001, que l’on a remporté. Notre crédibilité s’est faite. On a commencé à travailler partout dans le monde et en France.

Comment avez-vous eu l’idée de vous présenter à "Incroyable Talent" ?
C’est la production qui m’a contacté, après avoir vu un reportage sur moi sur France 4. Au début, j’avais un peu de craintes à cause de la télé. J’étais assez timide. Je me suis lancé finalement… et je me retrouve gagnant.

Qu'attendiez-vous de l’émission ?
C’est vrai que je suis connu dans le milieu du Break dance, mais je souhaitais toucher le grand public. Je voulais aussi que Monsieur et Madame Toutlemonde connaissent Junior (rires).

Quelle était l’ambiance lors des castings ?
Cool ! Tu rigoles, il y a des numéros assez extravagants. Au début, tu le fais juste "pour le fun". Mais au fur et à mesure des étapes, tu prends ça de plus en plus au sérieux.
 
Comment viviez-vous les commentaires du jury ?
Je cherchais d’abord à me faire plaisir. Le jury, c’est clair que c’est une crainte en plus, ils peuvent te couper à tout moment. Mais je me connais, j’ai confiance en ma danse. Je stressais surtout par rapport à la partie comédie que je rajoutais à mon numéro, ce qu’ils allaient me dire. Quand leurs remarques pouvaient me servir à quelque chose, je les prenais au sérieux. C’est surtout Gilbert qui a été sévère.

Lors de la demi-finale, le jury ne vous a pas choisi, mais le public vous a sauvé. Qu’avez-vous ressenti ?
Ça m’a soulagé de voir que le peuple français était derrière moi ! Dans la rue aussi ça a changé, les gens venaient me voir, même des personnes que je n’aurais jamais cru atteindre, des petites mamies… ça m’a reboosté.

Comment s'est déroulée la finale ?
C'était "Que le meilleur gagne !". La plupart des candidats étaient de bons artistes. J’avais une certaine pression, mais envers moi-même, pas envers les autres. Moi, j’y allais pour la gagne. Mais après mon numéro, j’étais moins sûr. Ça ne s’est pas passé comme prévu. Je devais faire pas mal de petites choses, un slam. Mais il y a eu des problèmes de son… C’était au final un grand free-style.

Mes plus grands concurrents étaient Sébastien et Rudy et les Los Vivancos qui étaient très soutenus par le jury… Même si je ne voyais rien d‘incroyable dans ce qu’ils faisaient (rires).


Vous réalisez que vous avez gagné ?
Ça commence : les interviews, les médias, les demandes qui s’accroissent...

Quels sont vos projets maintenant ?
Développer ma propre ligne de vêtements. Puis refaire un solo de 10/15 minutes pour une tournée, un mélange de mes trois passages à Incroyable Talent. On a aussi parlé de projets communs avec Sallah, le gagnant de l’année dernière. On va peut-être travailler ensemble.
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 LIL'KLASH (LEGITEAM OBSTRUXION) (le 07/02/2008 à 12h15)
Peux tu te présenter et dire ce que tu fais en ce moment dans la vie?
je m'apellle Lil'Klash (lol) du moins c'est comme ca que les gens me surnomment dans la vie j suis à l'école (la renté bientot ahaha souciiii) et bien sur la danse qui prend une bonne partie de mon temp..

depuis combien de temps tu danses et qui t as fais connaitre la danse?
je connais le mot "danse" depuis bientot 4 ans,j ai d'abord comencer la danse dans mon quartier avec mon pote brahim(merci a lieu o passage) et ensuite ,apres un an en tant que debutan(trax mdr) j'ai rencontré une petite parti du groupe dans la salle ou je m entrainais

en parlant de ton groupe comment le groupe legiteam obstruxion s'est formé?
c'est une longue histoire...mon premier groupe s'appelait " obstruxion" nou etion 8 tous de paris et ne faisions pas de battles .. on etait un groupe de potes avant commencer ensemble et plus pour le delire que pour percer...de la on a rencontrer le groupe legiteam d .... a force de se voir en battle on est devenu bon pote ..et de la environ un an apres on a eu lidéé de faire une "fusion"
c'est de la qu'est venu le groupe "LEGITEAM OBSTRUXION"

recemment vous etes arrivé 3e au boty francais( Batlle OF The Year) et vous vous illustré dans bcp de battle tu as meme gagné un seven 2 smoke au mois de juin, est tu content de ce que tu as accomplie pour l instant?
pour le boty... on etait assez content de nous... surtout qu'on a travaillé notre show 1 mois à l'avance lol !! on s'y est vraiment pris tard..de plus les gens avaient une image de nous assez speciale... ils ne s'imaginait pas nous voir faire un bon show.. on a reussi à bien s'en tirer et arriver 5e artistiquement .les battles ont eu lieu.. on etait un peu deçus sachant qu'on aurait pu faire mieux... tant pis .. bon souvenir et conten d'etre 3eme..
pour ce qui est du seven to smok.. ben on va dire que j'ai eu beaucoup de chance ... la plupart des 16 personnes annoncées ne sont pas venues .. elles avaient leurs raisons ... ce qui fait que le niveau du seven to smoke a tout de suite baisser d'un cran..
J'ai eu la chance de me trouver au bon battle ,au bon moment !

que penses tu de la nouvelles generation de breakers qui savant faire des clash lotus avant de faire coupole?
lol !!! ben .. on va dire que je suis un peu de cette nouvelle generation.. j'ai commencé par faire clash clé avant de faire un six temps correct....mais sincérement je pense que les jeunes qui commence la danse maintenant sont plus interessé par les figures techniques impressionnantes ...
mais aprés rien ne les empechent de travailler ce qui leur manquent... les bases et les pas aprés, c'est ce que j'ai fait donc c'est possible

quels sont tes models en danse ,les gens qui t ont influencé?
Je ne vais pas mentir pour il n'y a eu qu'un seul numero 1.. c'etait BENJI.. c'est le danseur qui m'a le plus marqué et qui a toujours eu une vitesse de progression phénomenale..sinon actuellement j'aime bien voir des gars comme Master of Mayhem ,Motion Disorder ou plein d'autres groupes du texas qui montent pour moi c vraiment des précurseurs et j'aime bien Josh et Lawrence des Circus Runaways


espere tu faire un grand battle au states cette année genre le pro am ou bboy summit?
Sinceremenent... jpense pas ... ça dependra de mon année .. pas que par raport à la danse mais aussi ma vie et les cours .. les states c'est loin... c'est pas le même delire ni le même niveau.. et faut être un danseur complet pour reussir en battle individuel genre pro am ...donc voila je pense pas pour moi pour l instant en tout cas.. on verra ce que l'avenir nous reserve

que penses tu des gens qui disent de vous que vous etes des pompeurs?*
mdr .. c'est qu'il ont pas compris la notion de la danse..il y apomper et s'inspirer .. je ne dirait que ça.. mais bon je pense que les gens remarquent qu'on kiffe bien ce nom lol on s'en vante parfois même ahah à vrai dire ça nous fait plus rire qu'autres choses parce que les gens nous qualifie comme ça.. mais dés qu'on fait un battle le mois d aprés les gens se mettenta faire comme nous.. c'est pas que je vante le groupe

mais on est en avance sur les gens à croire qu'ils attendent un battle de nous pour savoir ce ki est à la mode lol.

et des gens qui disent que vous ne danser pas mais que vous performer?
Qu'ils viennent nous voir à la rentrée.....................Faut dire aussi que la danse n'est plus ce qu'elle etait, danser en batlte sur le son ça ne marque plus de points desolé .. les gens commencent à le comprendre mais un peu en retard ... la danse hip hop prend de plu en plus un aspect technique .. aprés il y a ceux qui acrrochent et ceux qui acrcochent pas...

la technique n empeche pas la musicalité et le flow??
je n'ai pas dit ça.. je dis juste que de faire de claquettes sur la musique c pas trés dure(dedicasse soso pour la phrase ahah...) quand je vois un gars qui est musikal et qui dechire en technique là je dis bravo..mais il y en a trés peu voire aucun!...

c'est gentil pour ceux qui dansent debout?
pas du tout !! je kiffe grave le debout mais pour moi c'est un monde a part !

quels sont projets personels dans quels evenements pourront te croiser?
la plupart des évènement où on pointe souvent nos têtes c'est l'IBE de roterdam et le B.O.T.Y. et sinon les projets .."couper une tete " mdrr la phrase à lancienne et sinon continuer à se faire plaisir et aller loin avec L.O..on s'est donné un an c'est peu.. ..mai on compte bien tout defoncer cette année

Dedicasse à mon bébé, à tout mon groupe L.O ,la famille koi nassim, soso vinzzz, toni ho, tooflex, karimbo,ma soeurette mymy,mohamed qui a fait beaucoup pour moi, bram's la même, flamby,kamel le mec de la night, moostik aussi en scred,gael koala... au mec de la defense hakim, pti chinoi, farid, ad , tout les gars du parc 1 i sont troo je les cite pas ahahah tou les gars de chilly et bien sur ma famille et à smileyyyy le type qui m'as fait découvrir trop de truc dans ma jeunesse et qui a jouer le rôle de ma mère niveau sapes lol et à tout ceux que je connais ...
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 Les Armes à Impulsion Electromagnétique (le 04/02/2008 à 22h26)

Les Armes à Impulsion Electromagnétique

1° sept 2002. Remis à jour le 25 février 2003.

19 avril 2004 : en fin de fichier : STRATEGIE AERIENNE, Emploi d'une arme "propre" de destruction massive

Pas mal d'informations concernant les armes viennent décidément de sources nordiques. Anders Kallenaas du FOA (Institut National Sudédois de Recherche sur la Défense) a ainsi écrit : "La Russie est le pays au monde le plus équipé pour concevoir et fabriquer des armements à effets électromagnétiques". Pour compléter ceci le journal suédois Svenska Dagbladet (1-3-98), se référant à une nouvelle de l'AFP a écrit que des bombes électromagnétiques de haute puissance (baptisées "beer cans" ou cannettes de bière, logeables dans un attaché-case) pourraient être mises sur le marché par les Russes au prix de 150.000 dollars et que les Autraliens se seraient déjà portés acquéreurs de tels gadgets. De tels engins, délivrant des impulsions avec une puissance instantanée de dix gigawatts (dix mille mégawatts !!) pourraient détruire des installations électriques et électroniques complexes (ainsi que n'importe quelle installation nucléaire, n'importe quelle machine volante ou roulante, centrale électrique ou simple standard téléphonique). Une remarque d'un lecteur : avec ce genre de "canette" on peut provoquer une explosion dans le style de celle qui a détruit l'installation AZF. D'autre part il semble que des éléments d'enquête aient été délibérément dissimulés au public. Un long article a été publié (&&& me retrouver la référence) montrant que l'explosion avait été précédée du claquage extrêmement net et impressionnant d'un transfo Edf. C'est ce phénomène premier qui aurait provoqué l'explosion (les enregistrements ont montré qu'il y a eu deux explosions et non une seule). L'article est passé inaperçu parce qu'il était présenté sous une forme malheureusement trop technique, pas assez synthétique. En règle générale on aurait grand tort de prendre les terroristes pour des imbéciles. L'attentat contre les Twin Towers, qui n'a évidemment rien à voir avec le présent dossier, est un chef d'oeuvre en la matière. On sait que la famille de ben Laden a créé de nombreuses réalisations architecturales (dont des aménagements importants sur le site de la Mecque). L'attentat a été pensé par les meilleurs spécialistes en bâtiments modernes. L'affondrement des tours par "implosion" avait été prévu.

Faisons ici une rapide digression puisque j'ai déjà parlé de cela dans un autre dossier (mais comme mon site commence à ressemble à la Samaritaine j'ai du mal à m'y retrouver). Si je retrouve le passage je remplacerai ce paragraphe par un lien. En bref les twin sont construites autour d'un pilier central sur lequel s'accrochent les planchers des étages. Le "pilier" est en fait un ensemble de poutres métalliques disposées verticalement, enfermées dans une cage prismatique faite de plaques de béton. Quand les avions on pertcuté les tours leur énergie cinétique était suffisant pour qu'ils percent ces minces protections de béton (personne n'avait pensé, lors de la conception, a une éventualité pareille. Les plaques de béton n'étaient ni "porteuses", ni "armées". Elles n'avaient pas été conçues comme un blindage destiné à protéger les éléments centraux, de structure. Le kérozène des avions (il était indispensable qu'ils en soient pleins, donc qu'il s'agissent de longs courriers détournés juste après leur déceollage) s'est alors déversé dans ces cages, ces puits contenant les éléments de stucture. Tout ceci s'est transformé en four. Quand la température atteinte a été suffisante, en commençant pas le haut des tours, les éléments de structure ont cessé de jouer leu rôle. La tour s'est alors effondrée comme un château de cartes. Chaque étage, en s'effondrant, percutait l'étage immédiatement inférieur en provoquant à son tour son effondrement. Comme attentat c'est génial, non seulement par le nombre de morts, par la "mise de fond", le nombre infime des kamikazes, mais par la connaissance technique du bâtiment. Je pense que le phénomène avait été préalablement évalué par simulation sur ordinateur, pas par les pilotes des avions, bien sûr. Mais revenons au dossier EMP :

L'originalité des armes électromagnétiques réside dans le fait qu'ayant atteint un sous-élément conducteur de l'électricité, leur action peut se trouver propagée à distance par les conducteurs auxquels il se trouve relié. Si on tente de mettre hors service une installation électrique à l'aide de bombes conventionnelles, les destructions se limiteront à l'environnement immédiat du point d'impact. Pour les armes EMP le problème devient totalement différent. Tout part des premiers travaux effectués par Andréi Sakharov quarante ans plus tôt avec ses collaborateurs Altshuler, Voitenko et Bichenkov. Le concept d'effet EMP est aussi apparu dès qu'on a effectué des explosions nucléaires en haute altitude et qu'on s'est aperçu que ceci pouvait détruire des installations électriques et électroniques au sol. Par la suite les militaires ont "durci" leurs installations en les dotant d'un blindage style cage de Faraday. Tous les systèmes de conduite et de pilotage des installations et objets sensibles, tels les missiles ont été dotés d'une électronique basée sur les fibres optiques, insensible à cet effet. Mais toutes les installations civiles, qui sont en dehors de ces nouvelles technologies restent vulnérables.

Deux types de systèmes EMP "non-nucléaires" ont été développés. Le premier utilise un explosif conventionnel pour engendrer l'effet, le second utilise un générateur de micro-ondes délivrant une impulsion unique. Les possibilités offertes par ces armes EMP ont été évoquées par Carlo Kopp (Carlo Koop : "The electromagnetic bomb : a weapon of Electronic Mass Destruction (http://www.hut.fi/~zam/ew/mirror/apjemp.html) dans un papier publié par la RAAF Air Power Studies Center en 1996. L'auteur concluait que le déploiement de telles armes devrait être envisagé pour la décennie à venir en insistant sur la réduction subséquente des "dommages collatéraux". Ces armes entrent ainsi dans la catégorie des "non-lethal weapons" (armes non-mortelles).

De tels engins peuvent équiper des bombes, mais aussi être placés par des équipes opérant au sol et se livrant à des actions de sabotage d'un genre nouveau. On débouche sur ce qu'on appelle maintenant communément les " E-bombs " que les Américains envisagent d'utiliser pour mettre hors service les installations militaires souterraines de Saddam Hussein. En effet, s'il est très difficile d'atteindre à l'aide de bombes conventionnelles des installations logées dans un bunker (un simple coude dans une galerie suffit à annihiler l'effet d'une onde de choc) la vulnérabilité de ces installations enterrées devient totalement différente vis à vis d'un effecteur électromagnétique. Pour qu'une installation soit totalement protégée il lui faudrait être complètement isolée de l'extérieur, enfermée dans sa cage de Faraday. Le moindre point d'entrée permettant d'alimenter ce local en énergie électrique ou de permettre de communications avec l'extérieur est aussi un point d'accès pour l'impulsion électromagnétique destrutrice. Les cibles de ces E-bombs sont a priori :

   - Les systèmes de télécommunication
   - Le réseau électrique national
   - Les systèmes de gestion financière
   - Les engins de transport (par exemple les motrices électriques des trains), les alimentations électroniques des automobiles, etc.
   - Les medias.

  tout simplement parce que tous ces systèmes sont basés sur de l'électronique. On classe ces armements en deux catégories :

   - HPM : High Power Microwave Weapons (armements utilisant des micro-ondes de forte puissance)
   - UWB : Armes à largeur de bande ultra-large.

L'avantage des premières armes est qu'elles peuvent être employées par tous temps, que leur prix de revient est relativement bas, qu'on peut attaquer plusieurs cibles à la fois, qu'elles ne tuent pas les êtres humains et qu'ils s'agit d'une attaque discrète qui n'est pas automatiquement détectée.

Les explosions nucléaires et thermonucléaires produisent des rayonnements de forte intensité de de courtes longueurs d'onde. Ceux-ci créent un plasma autour du point de mise à feu (la "boule de feu"). Si l'arme a été conçue dans ce but cette explosion peut s'accompagner d'effets électromagnétiques très intenses, efficaces à grande distance. On appelle ces effets " EMP " (electromagnetic pulse). Les êtres vivants sont a priori insensibles à ce type d'effet mais on ne peut pas en dire autant de tout ce qui fonctionne avec de l'électricité et de l'électronique. Les masses de gaz ionisé créées peuvent aussi bloquer tous les signaux radioélectriques de courte longueur d'onde, comme les émissions radio et les signaux radar pendant des temps assez important. C'est le (fireball blackout : le black out lié à la création de la boule de feu).

L'importance de cet effet EMP dépend de l'altitude à laquelle l'engin est mis à feu. Il est d'autant plus important que l'altitude est élevée ( au dessus de 30 kilomètres). Il peut être aussi important à de basses altitudes (en dessous de 4000 mètres) mais l'effet reste modéré pour des altitudes intermédiaires. La cause de cet effet EMP est l'intense émission de rayons gamma qui suit une explosion d'engin nucléaire. Pour créer un effet EMP intense il faut jouer sur un phénomène de nature axisymétrique, non-isotrope.

Dans les altitudes intermédiaires l'atmosphère absorbe le rayonnement de manière isotrope ce qui fait qu'on observe pas, ou peu, en tant qu'effet secondaire, une émission d'ondes électromagnétiques faisant sentir leurs effets à longue distance.

Explosion nucléaire en altitude intermédiaire : absorbtion isotrope des gammas.
Charge d'espace à symétrie sphérique (effet EMP minimal)

La figure ci-après donne l'allure typique des effets EMP. Ce qui compte c'est la forme de la courbe et la durée. Les intensités sont en unités arbitraires.

En rouge on a l'effet produit par un engin nucléaire. Intense mais bref. En vert l'effet lié à un impact de foudre, en bleu l'effet produit par "un système à compression de flux". Dans le cas de l'explosion nucléaire environ 0,3 % de l'énergie est convertie en cette impulsion électromagnétique dont la duré se chiffre en dizaines de nanosecondes. Les rayons gamma entrent en collision avec les électrons des molécules de l'air et les éjectent en leur communiquant une énergie importante selon un processus appelé "diffusion par effet Compton". Ces électrons libérés entrent à leur tour en collision avec des électrons liés et ceci crée de nouveaux électrons libres (phénomène de l'avalanche électronique, comme il s'en produit dans un simple tube au néon). On considère que chaque photo gamma parvient ainsi à créer 30.000 électrons libres. Cet arrachement électronique transforme le gaz en plasma.

En basse altitude les électrons, légers, se déplacent plus rapidement que les ions et il y a un "effet de charge d'espace induit" donc création d'un champ électrique dont la valeur maximale est atteinte au bout de dix nanosecondes. La proximité du sol empêche les photons gamma, qui y sont absorbés, de créer dans cette direction un effet de charge d'espace. La distribution des charges électriques n'est plus isotrope mais axisymétrique :

Explosion nucléaire près du sol. L'absorption des gammas pas le sol rend l'effet de charge d'espace anisotrope.
Le bouclage du courant s'effectue par le sol (géométrie toroïdale de la distribution du courant induit par l'explosion

On observe alors un effet EMP qui se propage alors horizontalement. L'émission d'énergie électromagnétique se situe dans une large gamme de fréquences, jusqu'à 100 mégahertz. Un courant de bouclage se crée à travers la terre ce qui peut produire un champ magnétique intense au niveau du sol. Dans le cas d'une explosion se produisant à altitude modérée (inférieure à 4000 mètres) 3 10-10 fois l'énergie initiale se trouve convertie en une impulsion EMP de brève durée, ce qui représente un mégajoule pour une bombe d'une mégatonne. Comme l'effet de charge d'espace persistera pendant une dizaine de microseconde ceci représente une puissance de crête de 100 gigawatts. Les effets destructeurs pour de tels engins explosant près du sol ne sont important qu'à proximité immédiate de l'explosion. Pour les bombes de faible puissance ces effets resteront faibles. Pour une bombe d'une mégatonne les effets resteront sensibles à dix kilomètres de distance.

Les explosions négociées en haute altitude, à plus de 30 km, donnent naissance à un effet EMP de beaucoup plus grande ampleur, de nature différente. Leurs effets destructeurs son considérablement plus importants. Environ trois cent millièmes de l'énergie de la bombe sont convertis en effet EMP ce qui donne une énergie totale de 1011 joules pour une bombe d'une mégatonne. L'effet EMP se produit alors lorsque les photons gamma interagissent avec les couches atmosphériques situées en contre-bas. Une crèpe de gaz ionisé se forme alors sous la bombe dont le diamètre dépend de l'horizon lié à l'explosion. Si celle-ci a lieu à 500 km d'altitude cette crèpe peut avoir un diamètre de 5000 km. Juste en dessous du point d'explosion l'épaisseur de la couche ionisée atteint 80 kilomètres. Le champ magnétique terrestre entre en jeu, faisant spiraler les électrons créés et accélérés par effet Compton dans cette zone, ce qui provoque une impulsion électromagnétique intense, dirigée vers le sol, d'une durée de quelques microsecondes. Ceci va avec un champ électrique dirigé verticalement dont l'intensité atteint 20 à 50 kilvolts par mètres (200 à 500 volts par centimètre !). Ce champ va perdurer jusqu'à ce que le plasma disparaisse, que le phénomène de désionisation intervienne ce qui peut prendre plusieurs minutes. Ce champ électrique est moins intense que celui que crée une explosion nucléaire à altitude moyenne. Il est dix à cent fois plus faible mais en revanche il s'etend sur une aire absolument considérable.

Les effets de tels phénomènes sur des systèmes électroniques sont difficiles à évaluer mais on estime qu'ils peuvent être considérables. On voit que les effets dus à un seul engin de forte puissance peuvent affecter tout un continent. Tout cela peut créer des courants destructeurs dans les antennes, et plus généralement dans tous les fils conducteurs, les objets métalliques (comme les avions ou même les armatures métalliques des constructions). Le réseau de distribution électrique serait endommagé dans toute la région intéressée d'une manière beaucoup plus importante que lors des classiques coups de foudre. Les actuels micropresseurs sont extrêmement sensibles aux champs électriques. Toute l'informatique serait détruite, même avec des courants induits modérés. En principe les dispositifs militaires sont censés être maintenant protégés. Mais on ignore en fait quelle serait leur capacité de résister à un effet EMP "vraie grandeur". Toute imperfection dans le blindage : défaut d'étanchéité, moisissure, crasse, débris pourrait annihiler les effets protecteurs d'un blindage. On estime qu'une explosion nucléaire en haute altitude, au dessus d'une zone industrielle, pourrait mettre celle-ci hors service pour une durée indéterminée. En outre cette couche ionisée peut bloquer les ondes radio et radar pendant un temps qui peut se chiffrer en minutes. Les communication radio seraient alors impossibles.


La technologie de base des E-bombs.

Voici d'abord ce qu'on appelle Explosive Pumped Flux Compression Generators (FCG), en français les "systèmes à compression de flux". On retrouve l'idée initiale d'Andréi Sakharov, déjà présentée par l'auteur en 1995 dans "Les Enfants du Diable", Editions Albin Michel, page 303. Cette configuration coaxiale est la plus courante. La figure suivante est extraite de l'article de Carlo Kopp, déjà cité.

Générateur électromagnétique "à compression de flux" du type de Sakharov

Dans le système ci-dessus un solénoïde crée un champ magnétique intense en particulier dans l'espace vide entre sa face interne et un tube de cuivre empli d'explosif. Quand la charge est mise à feu l'explosion déforme plastiquement le tube qui vient fermer la cavité magnétique lorsqu'il entre en contact avec la première spire de la bobine. L'explosion se propage (vers la droite, voir les trois figures du bas). Le mouvement rapide du tube de cuivre dans les lignes de champ fait qu'il est parcouru par un courant induit, lequel prend également place dans le solénoïde. On arrive ainsi à créer des courants se chiffrant en millions d'ampères, voire plus. Le champ magnétique atteint aussi dans la cavité des valeurs très importantes. Tout ceci peut être exploité de différentes façons pour produire un faisceau d'ondes électromagnétiques. La forme axisymétrique de ce générateur impulsionnel fait qu'il peut aisément être logé dans une bombe ou un missile de croisière, voire une grenade en forme de "boite de bière".

Un second type de générateur est apparenté aux "tubes à choc" sur lesquels j'avais travaillé dans les années soixante et où l'on transformait également l'énergie d'un explosif en électricité. Mais à l'époque les militaires français auraient été incapables d'imaginer qu'un jour l'électromagnétisme puisse devenir une arme stratégiquement importante. Dans le tube à choc on envoie une bouffée de gaz ionisée à très grande vitesse dans l'entrefer d'un électro-aimant et on récupère le courant produit par le champ électriquèe induit V x B à l'aide d'électrodes. Mais toutes ces visions restent très schématiques. En fait tout est intégré dans un même montage. C'est de la MHD et de la physique des plasmas. Tout est bon pour produire des oscillations HF dans des "cavités résonantes". La seule différence est que les ordres de grandeur des puissances mises en jeu n'ont plus grand chose à voir avec ce qui sortait du klystron ou du magnétron alimentant les radars. En fait il y a autant d'armes à micro-ondes que de type de cibles visées. Ces cibles se comportent comme des antennes réceptrices et l'effet destructeur sera d'autant plus important que l'impulsion émise sera accordée avec celle-ci. Des E-bombs peuvent viser des installations au sol, en rase campagne. Elles peuvent alors être larguées, s'orienter vers leur cible et se déclencher lorsque la distance sera telle que les dégâts seront optimisés. Les missiles de croisière peuvent être équipés de têtes "E". Des installations irakiennes auraent permis de tester leur efficacité pendant la guerre du Golfe. D'autres engins, de plus petite taille, peuvent viser des orifices d'aération de bunkers.

D'autres engins peuvent être placés dans des bombes capables de percer plusieurs épaisseurs de béton. Penser au Bunker Buster de 4700 livres. En étant déclenchés automatiquement à un étage prédéterminé ces armes à micro-ondes peuvent détruire des installations enterrés mieux que ne le feraient des charges chimiques en agissant à l'intérieur de la cage de Faraday destinée à protéger ces installations.

Cette affaire d'armes électromagnétiques vient seulement d'éclater au grand jour : m i-septembre le journaliste du Monde Jacques Isnard répercutait l'information selon laquelle les Américains entendaient utiliser de telles armes pour détruire, mettre hors service les installations souterraines de Saddam Hussein. Les gens redécouvrent le générateur à compression de flux (inventé à la fin des années cinquante par Andréi Sakharov, produisant des dizaines ou des centaines de millions d'ampères à l'aide d'un simple explosif) que j'avais décrit en 1995, il y a sept ans, à la page 303 de mon livre "les Enfants du Diable" (passé totalement inaperçu à l'époque et n'ayant bénéficié d'aucun écho-presse).

 

 

Au rayon des effets à long terme des rayonnements électromagnétiques sur les êtres humains pourquoi ne pas soulever le problème des affections dont souffrirent à leur retour les bombattants de différents pays engagés dans l'opération "Tempête du Désert", mise sur le compte de .. vaccinations. Et si la cause était toute autre ? S'il s'agissait de "dommages collatéraux liés à l'emploi d'armes à micro-ondes" ?

28 octobre 2002 . Voici la reproduction d'un article publié le 28 octobre dans le Parisien.

Le gaz et rien d'autre ?


POURQUOI les dix-huit kamikazes tchétchènes, qui avaient le doigt à portée de leur ceinture d'explosifs (un à deux kilos d'explosifs chacune), ont-elles été incapables de déclencher leurs engins de mort ? Ont-elles été instantanément paralysées par les gaz ? Certains otages ne décrivent pas un effet aussi stupéfiant. Ils affirment avoir eu le temps de se protéger avec des mouchoirs et s'être réveillés assez vite. Avec le tchador noir qui recouvrait leur tête, les kamikazes disposaient pourtant d'utiles moyens pour retarder l'action des gaz. D'où cette hypothèse : elles n'ont pas pu actionner leurs explosifs car les détonateurs électriques avaient été rendus inopérants. Et cette question : les forces spéciales russes ont-elles utilisé d'autres armes que le gaz ? On pense par exemple à une bombe à hyperfréquence. Les Américains ont développé cette technique avec la bombe E, surnommée « l'arme à micro-ondes », avec l'intention de l'utiliser dans une éventuelle attaque contre l'Irak. Ses effets sont dévastateurs : elle détruit toutes les installations électriques, électroniques, radio... et entraîne l'agitation des molécules d'eau qui composent les cellules humaines, provoquant une très forte élévation de la température. En revanche, les Américains disent avoir abandonné les recherches sur un dérivé de la bombe E, moins puissant, plus maniable, mais tout aussi meurtrier et dénommé FCG (Flux Compression Generator) : trop dangereux car il pourrait être utilisé par des terroristes. Mais l'idée n'a pas été perdue pour tout le monde. Ainsi, des militaires indiens, qui soupçonnent le Pakistan d'en posséder, ont mené des études sur cette « bombe E du pauvre ». Preuve que sa dissémination a déjà commencé.

Ph.D.

Je suis tout à fait d'accord avec la remarque de ce journaliste. Quelle que soit la rapidité de diffusion d'un gaz, cela se chiffre en une dizaine de secondes dans une enceinte aussi vaste et haute de plafond. En réalisant que le groupe serait l'objet d'une attaque avec arme incapacitante, au moins l'une de ces femmes aurait été à même actionner son détonateur, en voyant pas exemple ses camarades tomber d'inanition. De plus le tchador leur aurait permis de bénéficier d'une protection immédiate et de disposer d'un délai, même bref. Il semble donc fort plausible que des armes EMP "portables" (de la taille d'une canette de bière) aient été utilisées. Mais on remarquera que ces armes auraient également grillé toutes les installations électriques du théâtre, dont l'éclairage.

Ceci étant, si les armes "E" peuvent griller des systèmes électriques de mise à feu elles sont sans effet sur les armes automatiques. Donc les gaz devaient aussi être utilisés, à forte dose pour empêcher l'un des kamikaze d'arroser les otages avant de s'évanouir. Dans ces cas là il est peut être bien difficile de doser. Les Russes se sont peut être dit :"mieux vaut trop que pas assez". On remarquera enfin que les kamikazes trouveront vite la parade vis à vis d'engins à action électromagnétique. Il suffit de mettre en oeuvre des bombes avec mise à feu purement mécanique, autrement dit dotée d'un percuteur et d'un bon ressort. Contre un tel système les engins EMP sont inefficaces. Mais ces armes EMP peuvent également abrutir les gens visés. Le problème est alors une question de dosage. Un otage n'est pas un ennemi à mettre hors de combat. L'effet EMP décroît très vite avec la distance. Comment mettre hors de combat 35 kamikazes éparpillés dans un théâtre ? Quelle puissance mettre en oeuvre ? Quelle est le seuil entre la dose incapacitante et celle qui lèse les cerveaux de manière irréversible ?

Les banques et certains lieux publics sont déjà munis de dispositifs d'alarme. On peut penser que dans un proche avenir ces lieux seront aussi dotés de "systèmes incapacitants", de toutes natures : émission de gaz, cette fois correctement dosés (mais cette mesure sera annihilée si les agresseurs portent des masques à gaz) émission de micro-ondes (contre lesquelles les agresseurs pourront se protéger en portant des cagoules faites de fin grillage de fil de cuivre, faisant office de cage de Faraday. Mais ces éléments grillagés "répondront", tels des antennes à des détecteurs placés à l'entrée des bâtiments. Mesures, contre-mesures..... une seule chose est sûre : la folie est en train de faire tache d'huile, sur notre planète.

 

25 février 2003 :

Entourée du plus grand secret, la "e-bombe" a été développée principalement par les chercheurs travaillant pour l'Armée de l'Air à Kirtland Air Force Base près d'Albuquerque (New Mexico). Il s'agit en fait d'utiliser des ondes électromagnétiques puissantes pour détruire des équipements électroniques, y compris lorsque ceux-ci ne sont pas en fonctionnement. Si les effets de cette bombe, dont le rayon d'action est d'environ 200 m, peuvent agir sur l'ensemble du réseau électrique d'une ville et le détruire définitivement, les militaires déclarent hésiter à l'utiliser. En effet, l'e-bombe ne porterait pas atteinte aux personnes, mais détruirait les infrastructures téléphoniques ou hospitalières vitales pour une population civile. L'e-bombe figure parmi toute une série de projets développés pour les forces armées et utilisant une énergie très élevée. Les lasers ont déjà été testés à partir d'un Boeing 747 pour neutraliser les missiles, et le Marine Corps possède le prototype d'un laser monté sur un Humvee, une sorte de jeep moderne, qui serait utilisé contre des ennemis, provoquant une telle douleur au niveau de l'épiderme que ceux-ci seraient incapables de se mouvoir. Actuellement, l'Armée teste une grenade capable d'arrêter un tank en détruisant son système électronique. Quant à la Marine, elle travaille sur l'utilisation de micro-ondes pour neutraliser des missiles. WSJ 20/02/03 (U.S. studies using 'e-bomb' in Iraq, but leans against it).


http://online.wsj.com/article/0,,SB1045693871355690103,00.html?mod=technology_main_whats_news


14 février 2003 : parution de ce papier dans Air et Cosmos. On peut considérer ce lâcher d'information comme une sorte de réponse de la DGA à mes allégations selon lesquelles la France accuserait un retard de 25 ans sur les Américains. On sort donc le gadget top secret franco-allemand, le mini canon électromagnétique pour drone de combat. Au passage il se confirme que les français sont bien avancés vers la voie de bombes E de grandes puissance, à charge non seulement chimique mais aussi évidemment nucléaire. D'où la poursuite des essais nucléaires français sur le territoire national. A noter deux choses :

- Ce travail est l'aboutissement de onze années d'efforts (tenus secrets)

- On trouve la mention explicite d'un effort vers les armes électromagnétiques avec recours aux supraconducteurs.

Or systèmes à compression de flux, plus mini bombe A, plus supraconducteurs égale synthèse d'antimatière par compression (voir mon livre).Les Français savent-ils qu'ils jouent ainsi les apprentis-sorciers dans des régions à forte densité de population ? Quand il y aura un million de morts et dix millions d'irradiés suffira-t-il de dire :

Mille excuses, nous ne pouvions pas prévoir....

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 Incroyable mais vrai (le 01/02/2008 à 11h52)
. Incroyable mais vrai .
On peut mourir (de rire ?) à Cugnaux
La mairie de Cugnaux, en Haute-Garonne, qui avait pris fin novembre un arrêté municipal "interdisant" de décéder sur la commune pour dénoncer le blocage de son projet d'agrandissement de cimetière, a obtenu satisfaction auprès de la préfecture, a-t-elle annoncé mardi. Le maire PRG de cette commune, Philippe Guerin, avait pris cet arrêté ironique car le terrain qu'il convoitait était situé sur le périmètre de sécurité de la base militaire voisine de Francazal où un dépôt de munitions interdisait toute construction.

Un courrier du préfet de région a ensuite appris au maire que le ministère de la Défense revoyait le périmètre de dangers du dépôt dans le sens d'une probable "réduction très significative du polygone de sécurité". "Cette évolution favorable devrait vous permettre d'envisager une extension de votre cimetière sur une partie importante de votre projet initial", a écrit le préfet Jean-François Carenco. L'arrêté de novembre, "associé à une pétition signée par la population, a porté ses fruits", s'est félicité le maire de cette commune du sud-ouest toulousain. (Source : Lci.fr du 15/01/2008)




Trois soeurs pour faire un bébé
Charlie, petit Anglais de quatre mois, est affublé d'une drôle de famille pas recomposée mais bizarrement composée. Jugez-en plutôt : sa mère, Alex Patrick, est sa tante - d'un strict point de vue biologique en tout cas. Et ses deux tantes sont un peu sa mère. Vous vous perdez ? Explications : à 28 ans, Alex est devenue stérile après un cancer du col de l'utérus soigné par chimiothérapie. La jeune femme ne pouvait ni produire d'ovocytes ni porter un enfant. Cette stérilité définitive est survenue au moment où Alex souhaitait fonder une famille. Touchées par son désespoir, ses deux soeurs, dont sa jumelle, ont décidé de lui venir en aide. L'une a donné son ovocyte, fécondé avec le sperme de Shaun, le mari d'Alex, l'autre a porté le bébé. Charlie a donc trois mères : une mère génétique - celle qui a donné l'ovocyte, une mère gestatrice - celle qui l'a porté, et une mère d'intention - celle qui l'a voulu. Alex Patrick a officiellement été reconnue comme mère "légale" du petit Charlie.

Cette fascinante histoire, objet d'un récent documentaire sur la BBC, se passe en Angleterre, pays où la législation en matière de procréation est assez libérale. En France, on n'en est pas vraiment là ! La loi se trouve aujourd'hui en total décalage avec les avancées scientifiques et la réalité des faits puisque les dons d'ovocytes doivent rester anonymes et que la "gestation pour autrui" est interdite. Mais on s'interroge sacrement, notamment les parlementaires. Via la Mission d'information à la Famille et aux Droits de l'Enfant, ils réfléchissent à une éventuelle légalisation de la "gestation pour autrui", à la possibilité d'étendre les techniques d'assistance médicale à la Procréation (AMP) aux femmes seules et aux couples d'homosexuelles ainsi qu'à la levée de l'anonymat des donneurs de gamètes.

Du coup, c'est la notion même de filiation qui se trouve complètement chamboulée. Alors que pendant des siècles, la mère était forcément celle qui accouchait, rien n'est désormais moins sûr. Une incertitude qui risque de plus en plus de déboucher sur de jolis imbroglios éthico-juridico-parentaux. Charlie, lui, a au moins cette chance : sa conception est restée une histoire de famille. (Source : Gaëlle Guernalec-Lévy pour Parents Magazine n°443, 2007)




Le vrai-faux écolier était une femme de 33 ans
Une opération de recherche d'enfant menée en Norvège pour retrouver un écolier de nationalité tchèque a mis au jour une incroyable affaire d'usurpation d'identité: une femme de 33 ans s'était dissimulée quatre mois durant sous les traits d'un garçon de 13 ans.

La police tchèque a expliqué jeudi que Barbora Skrlova voulait ainsi échapper aux autorités de son pays d'origine, qui réclamaient son témoignage dans un procès pour pédophilie.

La jeune femme a été renvoyée mercredi en République tchèque, où elle a été placée en détention après avoir trompé durant des mois en Norvège les enseignants, les travailleurs sociaux et les policiers qu'elle avait côtoyés.

Barbora Skrlova se faisait passer pour "Adam", a indiqué Andrea Prochazkova, porte-parole de la police tchèque. Une femme titulaire d'un passeport tchèque avait inscrit en septembre dernier son soi-disant "fils" à l'école de Marienlyst, près d'Oslo. Pour ne pas attirer l'attention, l'usurpatrice, qui mesure 1,60m, avait écrasé sa poitrine et rasé ses cheveux.

Les responsables de l'école ont néanmoins détecté une anomalie. "Son comportement nous a étonnés", a confié le principal Ingjerd Eriksen au quotidien "Dagbladet". "Mais c'était difficile de savoir. Les enfants de cet âge peuvent être tellement différents."

A la mi-décembre, la disparition d'"Adam" du foyer pour mineurs d'Oslo où il résidait avait déclenché des recherches policières dans toute la Norvège. Le 4 janvier, des photographies étaient publiées dans la presse. Des renseignements ont alors rapidement conduit les enquêteurs vers Barbora Skrlova, qui se cachait dans la ville arctique de Tromsoe.

Selon la police norvégienne, les parents du vrai Adam auraient aidé la jeune femme à usurper l'identité de leur fils en Norvège.

Barbora Skrlova s'était déjà fait passer pour une fillette de 13 ans adoptée par une certaine Klara Mauerova à Brno, à 200km à l'est de Prague. Or cette femme est accusée d'avoir abusé de ses deux jeunes fils et son ex-protégée est recherchée pour possible complicité.

Détenue à Brno, Skrlova devait subir des examens psychologiques avant une éventuelle inculpation. (Source : © La Presse Canadienne, 11/01/2008




Phénomène en Inde
Une fillette âgée de deux ans née avec quatre bras et quatre jambes doit subir ce mardi une importante opération chirurgicale dans le sud de l'Inde pour ôter les membres surnuméraires, rapportent les médias indiens.

La fillette était jointe à un "jumeau parasite" qui a stoppé son développement dans le ventre de la mère tandis que le foetus survivant a absorbé les membres, les reins et les autres parties du corps du foetus sous-développé. Ce phénomène très rare est appelé isciopagus.

La fillette prénommée Laksmi, du nom de la déesse hindoue de la richesse dotée de quatre bras, et la plupart des habitants de son village pauvre du Bihar, dans le nord de l'Inde, la révère comme une déesse.

Mais certains autres habitants ont cherché à faire de l'argent sur son état. Ses parents, Shambhu et Poonam, ont dû la cacher quand ils ont appris qu'un cirque avait essayé d'acheter Laksmi, selon le "Hindustan Times".

Le Dr Sharan Patil, un chirurgien pédiatrique de l'hôpital Sparsh à Bangalore, a entendu parler de la fillette et a proposé de l'opérer gratuitement. Une équipe de 30 médecins participera à cette opération visant à supprimer les membres et les autres organes supplémentaires avec l'espoir que Laksmi retrouve une anatomie normale à l'issue de l'intervention.

Mais les difficultés auxquelles devront faire face les médecins sont nombreuses: les deux colonnes vertébrales ont fusionné, la fillette a quatre reins, des nerfs emmêlés, deux cavités stomacales et deux poitrines. Elle est incapable de se tenir ou de marcher. (Source : AP du 06/11/2007)




Elle quitte son mari et ses 5 enfants pour son neveu de 15 ans
L'histoire est peu banale. Alors qu'elle avait 36 ans, une Hutoise a quitté son mari et ses cinq enfants pour vivre avec son neveu de 15 ans. Ils ont eu un enfant ensemble.

Aujourd'hui, un an plus tard, la jeune femme est poursuivie devant le tribunal correctionnel de Huy pour enlèvement de mineur et attentat à la pudeur.

Tout a commencé lorsque l'adolescent a quitté ses parents, récemment divorcés, pour aller habiter chez son oncle et sa tante, à Grâce-Hollogne. Les relations du couple se dégradant, la tante et son neveu se rapprochent. En octobre 2006, un premier baiser est échangé. Deux semaines plus tard, l'adolescent et sa tante ont des relations sexuelles.

En novembre 2006, la trentenaire a quitté ses cinq enfants pour se rendre à la côte belge en compagnie de l'adolescent dont elle est éperdument amoureuse. Le couple s'est réfugié dans un hôtel mais un avis de disparition a été lancé. Cinq jours plus tard, le couple illicite est interpellé et la jeune femme est placée en détention préventive durant un mois.

Une histoire d'amour commencée trop tôt

En août 2007, un bébé naît de la relation entre le neveu et sa tante.

L'affaire a été plaidée vendredi devant le tribunal correctionnel de Huy. Le juge a fait remarquer à l'inculpée qu'il s'agit manifestement d'une histoire d'amour qui a commencé trop tôt.

Le ministère public a réclamé une peine de six mois de prison, assortie d'un sursis pour ce qui excède la détention préventive.

L'avocat de la Hutoise a sollicité la suspension simple du prononcé.

Quant à l'ex-mari, il a demandé l'euro symbolique pour le dommage moral subi. Le jugement est fixé au 26 octobre.

Une information publiée dans les colonnes de l'édition du weekend des journaux du groupe Sud Presse. (Source : Rtlinfo.be du 30/09/2007)




Politique malodorante ...
Dans le but de déloger les SDF de son centre-ville, la mairie d'Argenteuil (Val-d'Oise) a acheté cet été des répulsifs nauséabonds appelés "Malodore", "une solution triste" mais nécessaire selon la mairie que dénonce le PS qui condamne "une chasse aux pauvres".

Depuis trois ans, le maire Georges Mothron (UMP) prend chaque été un arrêté pour interdire le centre d'Argenteuil aux SDF. Cette année, pour la première fois, la mairie a reconnu vendredi s'être procuré du "Malodore" pour éloigner les SDF vivant notamment aux abords du centre commercial du coeur de ville.

"La mairie utilisera ce produit si elle ne trouve aucune autre solution, notamment sociale, pour éloigner des SDF occupant une sortie de secours du centre commercial. Ils posent des problèmes de sécurité et gênent les riverains. C'est une solution triste dont on espère se passer", a expliqué à l'AFP Philippe Metezeau, premier adjoint au maire.

Selon plusieurs sources, la mairie a demandé en juillet à ses agents de la voirie d'asperger de répulsif les lieux de prédilection des SDF dans le centre-ville. Mais elle a essuyé un refus net des employés municipaux.

"Le carton de Malodore précisait que le produit était toxique et irritant, et qu'il ne fallait pas le respirer, alors, les agents ont décidé de ne pas le diffuser, car ils veulent bien +chasser des rats mais pas des SDF+", raconte un agent de la mairie sous couvert d'anonymat. Suite à ce refus, une partie du répulsif a été donné à des agents d'entretien de la galerie marchande "Côté Seine", ce que reconnaît la mairie.

La direction de "Côté Seine" a précisé à l'AFP que ses employés avaient bien diffusé le répulsif au niveau des sorties de secours du centre commercial où les SDF ont leur habitudes.

Livré sous forme de concentré à diluer et à pulvériser, "Malodore" est une exclusivité de la société Firchim, spécialisée en produits d'entretien.

"C'est un produit pas dangereux qui laisse une rémanence nauséabonde pendant plusieurs semaines. On l'utilise normalement pour éviter que des gens en état d'ébriété ne stationnent près d'endroits dangereux, sous les ponts ou près des routes", a expliqué à l'AFP le responsable de Firchim, Pierre Pasturel. Selon lui, d'autres collectivités utilisent "Malodore" à cet effet. Secrétaire nationale à l'égalité des chances du PS et candidat aux législatives à Argenteuil en juin, Faouzi Lamdaoui a dénoncé à l'AFP la "scandaleuse chasse au pauvres" du maire et "des moyens contraires à la dignité humaine".

En 2005, l'un des arrêtés anti-mendicité de M. Mothron, évoquant une "gêne olfactive anormale" liée à la présence des SDF, avait été annulé par la préfecture en 2005.

L'arrêté pris le 6 août et qui court jusqu'en 2012, fait l'objet d'une requête en annulation déposé à la préfecture par Valentin Texeira, militant Verts. (Source : Stéphane JOURDAIN pour l'AFP du 25/08/2007)
Le 27 août 2007, le maire d'Argenteuil annonçait qu'il renonçait pour l'instant à utiliser un produit répulsif contre les SDF "en attendant qu'on (lui) propose d'autres solutions". (Source : Reuters)



Les jumelles aux 2 mamans
Lauren et Hannah sont jumelles. Dotées du même patrimoine génétique. Nées le même jour à 30 minutes d'intervalle. Mais elles ont été mises au monde par deux femmes différentes. Après, on l'imagine, bien des péripéties.

Leurs parents, Amy et George Benaba, ont déjà un grand garçon de 15 ans, Jeremy, qu'ils n'ont eu aucune difficulté à avoir. Très vite après sa naissance, ils envisagent d'agrandir la famille. Mais le bébé se fait attendre. Les médecins découvrent alors qu'Amy présente une légère adhérence au niveau des trompes de Phallope ainsi qu'une inflammation au niveau de l'utérus. Résultat : quand un spermatozoïde parvient jusqu'à l'ovocyte, l'oeuf obtenu a du mal à se rendre dans la cavité utérine dont la paroi se révèle inhospitalière. La solution : la fécondation in vitro.

Au bout de douze ans, quatorze échecs (dont neuf fausses couches et une grossesse de jumeaux siamois non viables), plusieurs cliniques et des milliers de dollars dépensés (une tentative coûte à chaque fois 10 000 dollars et il n'y a pas de prise en charge pour ce type de protocole aux Etats-Unis), Amy commence à abandonner l'idée d'être à nouveau enceinte. Le Dr Michael Vermesh, l'un des médecins californiens les plus brillants dans le domaine de l'infertilité et qui l'a suivie pour les trois dernières FIV, lui propose cependant une autre option : la mère porteuse. Et pourquoi pas ? Aux Etats-Unis, c'est légal. Ce n'est qu'une entente commerciale entre adultes consentants. Justement, Amy se souvient d'une conversation au cours de laquelle la fille d'un couple d'amis évoquait l'idée d'être mère porteuse.

Tomy Keay, 31 ans, a déjà six enfants. Elle a demandé une ligature des trompes pour ne plus avoir de bébé "à elle". Mais elle aime être enceinte. Et a envie d'aider. Les deux femmes commencent le protocole : Amy donne ses avocytes, George fournit son sperme. On obtient alors six embryons. Trois - les "meilleurs" - sont implantés dans le ventre de Torry. Quant aux trois restants, ils sont glissés dans l'utérus d'Amy. Sans grand espoir.

Quinze jours plus tard, Torry est enceinte. Amy est folle de joie. Elle fait un test de grossesse à son tour. Positif. Elle y croit à peine. C'est sa quinzième fécondatio in vitro ! Pour elle et son mari, c'est un miracle. Pour la médecine, c'est un des mystères de la reproduction. Dès lors, les deux femmes vont suivre les cours de préparation ensemble, passer leurs échographies et consultations médicales de concert. Le jour J approche. Les médecins prévoient d'emblée une césarienne pour Amy. Un déclenchement est prévu le même jour pour Torry. Les bébés naissent avec 30 minutes d'écart à peine. Et 200 grammes de différence. Lauren, née d'Amy, pèse 3 455 g, tandis qu'Hannah, mise au monde par Torry, affiche 3 260 grammes sur la balance.

Une histoire vraiment extraordianrie où les progrès de la science et les mystères de la nature se retrouvent de façon assez exceptionnelle. Une histoire que George et Amy ont d'ailleurs prévu de raconter à leurs filles. Mais que diront-ils de ces neuf mois et trente minutes durant lesquelles s'établit le lien materno-foetal, souvent glorifié par les psys et les mères elles-mêmes, qui a existé avec l'un des bébés et pas avec l'autre ? (Source : Adeline Laffitte pour Parents d'août 2007)




Il était deux fois Robert Nant
Robert Nant, 81 ans, est un homme élégant, père de deux filles d’un premier mariage, qui vit aujourd’hui sa retraite de représentant dans un appartement de Chambéry (Savoie) et file le parfait amour avec Andrée, sa seconde épouse. Robert Nant, 61 ans, est un vieux garçon bourru, célibataire, sans enfants. Un fumeur de roulées, la voix qui va avec. Il est agent d’entretien à Nancy, dans un foyer d’hébergement temporaire pour personnes en difficulté. Le second Robert Nant est peut-être, sans doute, le fils du premier, mais ni l’un ni l’autre n’en sont encore sûrs.

Mardi dernier, le tribunal correctionnel de Nancy, seul habilité à ordonner une expertise ADN, a donné son accord. Les deux Robert Nant vont faire une prise de sang. Ils seront officiellement fixés dans quelques semaines*. Dans l’attente de certitude, les deux hommes ne se sont pas encore vus. « Enfin si, l’autre jour, à la télé », dit Robert Nant, celui de Chambéry.

C’est une histoire romanesque qui commence dans les maquis et la Résistance. Elle se poursuit dans le drame, au camp de concentration de Buchenwald. La suite s’écrit seulement aujourd’hui, entre Nancy et Chambéry. C’est Robert Nant l’aîné qui commence le récit. On est au début de l’été 1944. « J’étais résistant, en fuite, on m’a conseillé d’aller me cacher chez un contact à Villefranche-sur-Saône. Là-bas, j’ai rencontré une fille. Je ne la connaissais pas, c’était une agent de liaison venue apporter un message. Le soir, on était hébergés dans la même chambre. Il y avait deux lits, mais on était jeunes alors… » Il sourit : « Elle est partie le lendemain, je ne l’ai plus jamais revue ». Sur la table devant lui, dans le bureau de son avocat, il y a une photo du « Bob » de l’époque. Un beau ténébreux aux cheveux gominés qui pose mitraillette en mains, allongé devant une grange. Soixante ans plus tard, le sourire n’a pas changé. Plus séducteur que fanfaron. Bob, comme on l’appelle aujourd’hui, a du mal à se souvenir de cette fille. Il pense qu’elle se prénommait Paulette. Sans certitude. D’autant qu’à l’époque, explique-t-il, on utilisait souvent un faux nom ». De Paulette, on saura simplement qu’elle avait les cheveux longs, et certainement blonds. Dans son récit, Bob ne s’étend pas plus sur lui-même. Il ne dit pas pourquoi il devait alors se cacher. Quelques jours plus tôt, le 21 juin, il avait réussi une évasion plutôt culottée du siège de la milice lyonnaise. Après avoir volé l’uniforme du soldat allemand qui le gardait, il était tranquillement sorti par la grande porte. Déclenchant la colère noire d’un de ses vieux camarades de classe devenu son tortionnaire : Paul Touvier, alors chef de la milice lyonnaise. Bob en est déjà à sa seconde évasion, il est recherché. Arrêté une première fois en 1943, après avoir réussi à subtiliser la totalité des fichiers de la milice de Chambéry, il avait été libéré par ses camarades dans une spectaculaire embuscade.

De tout cela, et des autres faits d’armes qui s’alignent serrés sur les deux pages du CV que distribue son avocat, il ne dit quasiment mot : « J’ai perdu dix-sept amis pendant cette période. Après la guerre, je n’ai plus eu envie de parler de tout ça ».

A la Libération, Bob a su par des camarades que la fille aux cheveux longs avait été arrêtée et déportée : « Finalement, comme tant d’autres ». Bob se marie peu après. Deux filles naîtront de cette union, en 1947 et 1950. Il refuse de s’engager en politique. Travaille comme représentant en chemiserie. Oublie la fille aux cheveux longs.

Robert Nant, le jeune, naît neuf mois plus tard, le 19 mars 1945, dans une annexe du camp de concentration de Buchenwald. Mais il n’en saura rien avant son acte de naissance administratif, en 1963. Cette année-là, raconte-t-il, juste avant son service militaire, « une assistante sociale a plaidé ma cause devant la 13e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Je ne sais pas quels arguments elle a trouvés, mais j’ai eu ma carte d’identité. Pour moi, ça ouvrait les portes du travail, du logement. Ca m ‘a permis de voler de mes propres ailes ». Son avocate, Laurence Charbonnier, présume que le tribunal a pris sa décision sur la base d’un « acte de naissance qui a dû être dressé par le consulat de France à Berlin, grâce aux archives allemandes ». Sa mère, qui n’est jamais revenue de Buchenwald, a donné à l’enfant un nom dont les archives ont gardé la mémoire.

C’est un tournant dans la vie du jeune homme, qui vient d’avoir 18 ans : « Il y tient, à sa carte d’identité, remarque l’avocate. Quand un journal la lui a demandée pour la photographier, il s’y est cramponné ». Car jusque-là, Robert Nant le jeune vit près de Lyon dans une famille de douze enfants, « dans des conditions assez tristes », commente l’avocate. « On ne sait pas qui étaient ces gens, s’il y avait un lien familial ou pas. On ne sait rien, poursuit Laurence Charbonnier. Il les a quittés définitivement en 1961, à la mort du père de famille, qui est décédé dans ses bras de la maladie des mineurs. Il était sûr que l’homme n’était pas son père. La femme, il avait des doutes mais sans plus, parce qu’elle le traitait de « bâtard » parfois… Je lui ai appris la semaine dernière que ce n’était pas sa mère ».

1975. Robert Nant le jeune vit à Nancy. Il est chauffeur poids lourds lit régulièrement la presse : « Si je n’ai pas mes journaux avec mon café et ma cigarette le matin, ça ne va pas ». Le 25 octobre, il tombe dans « France Soir » sur un article traitant de l’affaire Touvier. On y parle d’un Robert Nant, dit Bob, éminent résistant. Robert Nant de Nancy prend sa plume : « Je me suis dit que nous étions peut-être parents », écrit-il. La lettre se termine par ces mots : « Permettez-moi, si je me suis trompé dans le rapprochement que j’ai pu faire, de vous dire merci et surtout de continuer la lutte que vous avez entreprise, car elle vaincra un jour ! » « J’ai envoyé une lettre, c’est tout raconte-t-il aujourd’hui. Je ne pensais pas que c’était mon père. Un oncle, un cousin peut-être, qu’est-ce que j’en savais ? Je n’ai pas eu de réponse, tant pis. Je n’ai pas insisté ».

A Chambéry, Robert Nant l’aîné reçoit une feuille recto verso à l’écriture incertaine où on lui demande « par hasard » s’il ne serait pas « un membre de la famille ». « Tout m’est revenu à cet instant, l’histoire avec cette femme, le fait qu’elle aurait été déportée, tout correspondait » explique Bob. Sur l’en-tête de la lettre, il y a l’adresse d’un hôtel à Strasbourg. Le père virtuel prend sa voiture et se rend sur place. L’hôtelier lui explique que Robert Nant est parti. Mais qu’il a laissé des affaires et qu’il repassera. Bob laisse les coordonnées de son domicile. Robert Nant le jeune appelle quelques jours plus tard. Il tombe sur l’épouse de Bob. Le couple est en instance houleuse de séparation et le résistant ne connaîtra l’existence de cet appel que des années plus tard.

« J’ai cru qu’il n’avait pas voulu donner suite. Mais, pourtant, je ne pouvais pas oublier cette lettre ». Soutenu par Andrée, sa nouvelle femme, Bob demande à des copains policiers et gendarmes de faire des recherches. En vain. Il finit par contacter un enquêteur privé. Il y a un an, au printemps 2006, celui-ci lui annonce qu’il a retrouvé celui qu’il cherchait. Robert Nant affirme aujourd’hui qu’il n’a jamais cherché qui était son père. Dit qu’il avait même oublié avoir, il y a trente et un ans, posté une lettre à ce Robert Nant de Chambéry. Pourtant, le 6 août 2006, quand il reçoit une lettre de Bob, il n’est pas surpris : « Je m’y attendais. Ce n’était pas une nouvelle. Je m’y attendais depuis quarante ans. Je m’y attendais par rapport à ce que j’ai vécu vers 14-15 ans, les brimades, tout ça. Je me disais que ce n’était pas mes parents et qu’un jour peut-être il y aurait un déclic. Et puis voilà, le déclic est arrivé le 6 août 2006. Sous réserve des analyses d’ADN, bien sûr ! Je ne veux pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué… »

Robert Nant le jeune dispose de peu de moyens financiers. Grâce à son employeur, il peut téléphoner à Chambéry. Robert Nant l’aîné se souvient : « On a discuté. J’ai découvert quelqu’un qui n’avait pas eu une existence facile ». Robert « fils » donne à son père supposé quelques détails sur sa famille adoptive. « Je ne sais pas grand chose de lui finalement, c’est compliqué » admet Bob. Mais il n’a pas vraiment de doutes sur sa paternité. Le nom, la date de naissance de Robert, neuf mois après la nuit à Villefranche…

Robert Nant père veut être sûr du lien de parenté avant de procéder à une reconnaissance officielle de paternité. Il en fait « une question d’honneur ». « C’est un acte lourd, car cela a des conséquences importantes, notamment en termes de succession » précise Olivier Fernex de Mongex, son avocat. Robert Nant de Chambéry dit déjà « mon fils » en parlant de Robert Nant de Nancy. Il explique que ça énerve ses deux filles et son ex-femme, qui ne voient pas d’un bon œil l’arrivée probable du fiston dans le giron d’un héritage pourtant tout à fait modeste. Il ne s’en préoccupe guère. Il est heureux : « C’est une belle chose qui m’arrive, même si elle m’arrive tard ».

Robert Nant le jeune est moins disert. De ses sentiments, il ne livre rien : « Je suis là, je vais toujours au travail et j’attends les résultats des tests ADN pour savoir où l’on va. Cette affaire, ça ne m’empêche pas de dormir, de manger, de fumer. Rien n’a changé, à part les journalistes qui me cassent les pieds ! Je ne me dis rien, j’attends… Et là, je verrai ce que je ferai. Mais quoi que je fasse, je reste respectueux de ce qu’a fait ce monsieur pour la France et je le remercie. »

A distance, Bob a compris que Robert fils est un homme fragile. Les deux hommes n’ont pas planifié de rencontre. « Il découvre tout. Il faut que je l’entoure parce qu’il est seul, seul, seul… »confirme Laurence Charbonnier, l’avocate du plus jeune des deux. (Source : Thomas Calinon et Alice Géraud pour Libération du 13 mars 2007)



* En mai 2007, les résultats de l'ADN révèleront qu'ils n'ont finalement aucun lien de parenté (!)

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